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jeudi 23 octobre 2014

[Gastronome Industrie Sevrienne,] La position de la CFDT Gastronome suite à l’annonce de la fermeture du site de Luché Pringé

L’agroalimentaire connaît depuis plusieurs années des restructurations, avec des fermetures de sites dans de grands groupes : DOUX, GAD, GLON, IMPERIAL TABACO… 

Dans cette période où l’agroalimentaire est particulièrement touchée par la crise et au désarroi de la CFDT Gastronome, nous nous n’attendions pas à une telle annonce brutale. La direction de GASTRONOME confirme à ce jour, que son plan de redressement comprend la fermeture d’ici Juin 2015 du site de Luché Pringé, site faisant partie de sa filière dinde avec 165 emplois supprimés sans compter les emplois indirects menacés.
La CFDT a réaffirmé, à la direction du groupe GASTRONOME, être choquée et indignée de la décision prise. L’annonce d’un tel projet de fermeture inquiète fortement les salariés des autres sites. 

D’autant plus, la CFDT ne comprend pas l’annonce du projet de fermeture du site de Luché Pringé,  annonce contradictoire « où » dans la presse écrite du 27 Juin 2014 dernier, le groupe agroalimentaire GASTRONOME se voulait être rassurant en pérennisant cent emplois cette année dans le Bocage Sévrien. Il prévoit, en outre, d’investir 7,5 millions d’euros sur le site de Nueil-les-Aubiers, et d’y créer 40 postes dès janvier 2016 dans les Deux- Sèvres (79).
participants

Ceci étant dit, GASTRONOME détruit aussi de l’emploi face à cette restructuration.

La CFDT a demandé donc la remise en place de la commission GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) au plus vite, car pour la CFDT il est souhaitable de connaitre l’évolution stratégique de l’entreprise à 3 ans et + et les conséquences sur nos emplois dans nos filières afin d’anticiper l’employabilité des salariés ; au cas, ou d’autres difficultés viendraient, à plus ou moins long terme, menacer nos emplois.
La CFDT sollicite la direction de s’engager humainement et financièrement  sur un accompagnement décent des salariés, vers des mutations appropriées,  recherches de postes, de favoriser la formation professionnelle au lieu de licencier.

Réunie en intersyndicale, la CFDT majoritaire dans le groupe, ne rejoindra pas la position de la CGT lors de débrayages prévus sur leurs sites au détriment des emplois.


mardi 5 février 2013

[Gastronome Industrie Sevrienne] Dans une situation d’inaptitude au travail, le salarié possède des droits. La CFDT les fait respecter


Souvent un salarié est démuni face à la complicité des textes de loi, il a donc raison de demander conseil auprès des membres de la section syndicale, c’est son droit. Celle-ci est là pour l’accompagner, lui expliquer ses droits. Cette démarche a été pratiquée par un salarié déclaré inapte pour maladie professionnelles par le médecin du travail à son poste de travail.
Vous trouverez ci-dessous le témoignage qu'il nous a adressé et qu'il souhaite vous faire partager.



Bonjour a tous, 

Je viens d’être licencié pour maladie professionnelle le 3 décembre 2012 de l’entreprise. J’ai été reconnu inapte par le médecin du travail à mon poste de travail que j’ai occupé pendant 6 ans dans l’entreprise.

J’ai fait appel à la CFDT qui a été à mon écoute et à mes côtés. Le délégué syndical CFDT a pris en charge mon dossier du début jusqu’à la fin de la procédure.

Il a fait reconnaitre mes droits que l’entreprise avais omis de me payer, le paiement des mes primes (prime d’accrochage, prime de douche, prime d’assiduité  etc.…). L’indemnité de préavis comme le prévoit le code du travail ne ma pas été payée non plus. En allant négocier dans l’entreprise, la CFDT a obtenu gain de cause et a évité certainement un éventuel jugement au prudhomme car j’étais bien décidé à entamer une procédure. Ceci démontre bien que la CFDT est un syndicat qui s’est s’engagé pour tous les salariés et privilégie la négociation avant toutes autres solutions.

Aujourd’hui l’aide que m’a apportée la CFDT a permis de faire reconnaitre mes droits. 

Je tenais à témoigner de ma confiance à la CFDT et je remercie la section syndicale CFDT de Moncoutant et Fabrice Rudelin, délégué syndical CFDT, de l’accompagnement lors de mon licenciement

MERCI A TOUS ! 
                                                                                                                                                                                      N.H

lundi 21 janvier 2013

[Gastronome Industrie Sevrienne] La négociation paie

Au moment de la négociation en Mai 2012 la section syndicale de Moncoutant a repris les anciens accords de 1998 a 2008 qui ne correspondait plus à la réalité du temps de travail, l’entreprise demandant toujours plus de  flexibilité sur les horaires, des semaines de 6 jours et des samedis supplémentaires travaillés. 

Pendant la négociation, le dialogue fut très difficile. La direction ne voulait pas céder aux revendications des représentants du personnel.
Une série d'action (articles de presse, émissions de radio,  tractage, etc...) le soutien des salariés et la détermination de la section syndicale ont permis de faire la direction cèder sur plusieurs revendications CFDT. 

Que contient ce nouvel accord : 

-Des frais kilométriques au delà du 3ème samedi travaillé dans une fourchette  de 10 à  25 euros maxi. 

-Les pauses payées pour les samedis travaillés en journée discontinue pour les ateliers expédition conditionnement. 

-Deux jours de congé pour des changements d’horaire en dessous des 7 jours du code du travail, mais ne pouvant pas aller en dessous des 48 heures calendaire.

-Réduction des semaines haute a 46 heures ne déclenchant pas d’heures supplémentaires à 7 semaines dans l’année. 

LA TÉNACITÉ DE LA CFDT SUR LE SUJET A PAYÉ !