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mercredi 6 mai 2015
[Eurial Accord de mise en place des classifications : la CFDT signataire
Les entreprises du secteur laitier doivent passer d’un système de coefficient à une nouvelle classification. A ce titre, l’organisation du travail sur les classifications devait faire l’objet d’un accord entre Eurial et les organisations syndicales, ou à défaut d’une méthodologie définie par Eurial en suivant le cadre minimal de l’accord national.
La Direction des Ressources Humaines d’Eurial a repris certaines des propositions de la section CFDT d’Eurial, et l’accord doit permettre de réaliser un travail au plus près du terrain : la CFDT est donc signataire.
1. Extension du délai pour la mise en place des classifications
Il était important, la direction ayant pris du retard par rapport au calendrier défini nationalement, que le travail de terrain puisse se faire dans de bonnes conditions. La CFDT a demandé un délai supplémentaire et l’a obtenu.
2. Un travail au plus près du terrain
Il fallait pouvoir examiner les « mêmes » postes dans toutes les entreprises du groupe, car les spécificités sur les sites peuvent aboutir à ce que les postes soient côtés différemment, bien qu’ayant des intitulés identiques. L’accord prévoit que parallèlement au travail d’une commission groupe, des groupes de travail sites se réunissent. La CFDT a insisté sur l’importance qu’il y a à ce que les membres de ce groupe de travail, composés d’un nombre identique de représentants des salariés et de la direction, puissent entendre ensemble la description que font les titulaires de leur poste. La CFDT s’appuiera sur la connaissance qu’ont les salariés de leur poste, et pas sur des fiches de poste parfois fantaisistes et laissant de côté le travail réel.
3. Une formation spécifique pour les référents CFDT
La plupart des référents CFDT font, en plus de la formation d’une journée organisée à l’initiative de l’employeur, une formation supplémentaire de deux jours avec l’organisme de formation de la CFDT.
Au-delà de cet accord qui est un bon cadre de travail, mais seulement un cadre de travail, c’est au quotidien et sur chaque site que la direction montrera ou non son souhait d’un travail concerté. La CFDT veillera à ce que les salariés puissent s’exprimer sur leur travail et leurs vraies responsabilités ; merci d’aider vos représentants pour leur faciliter la pesée et la cotation de vos postes.
[Eurial] Négociations annuelles salaires : la CFDT signataire
L’enjeu de ces négociations était principalement de ne pas laisser la direction générale utiliser une inflation très basse, un bon intéressement 2014 et un contexte laitier incertain pour imposer une stagnation des salaires en 2015 :
- les prévisions d’inflation 2015 sont quasi nulles, et dans de nombreuses entreprises les négociations sont difficiles et aboutissent à de très petites hausses des salaires : la logique étant que si les prix n’augmentent pas, les salaires non plus.
- le contexte laitier est incertain, les cours mondiaux sont effectivement très bas sur les produits à base de lait de vache, et les producteurs connaissent une année de prix bas. Mais la CFDT a demandé que la Direction mette en cohérence les discours et les actes : les messages envoyés aux producteurs et aux équipes étant en ce début d’années très optimistes en ce qui concerne notre capacité à faire face à 2015, les salariés ne pouvaient pas accepter une stagnation.
- l’année 2014 ayant été bonne, la tentation est toujours grande pour nos interlocuteurs de dire que cela génère un bon intéressement qui suffit à récompenser l’implication du personnel. Au contraire le principal but des NAO est de se tourner vers l’avenir pour garantir un pouvoir d’achat, et les négociations doivent être déconnectées des résultats de l’année passée. Mais il est vrai que le niveau d’augmentation des salaires est toujours un message envoyé au personnel, et il était important, le contexte s’y prêtant, de reconnaître les difficultés que posent au quotidien l’augmentation des volumes à traiter.
Avec une augmentation de 0.8% applicable au 1er mai, la mesure est certes limitée et tardive, mais les coefficients retrouvent leur écart avec le SMIC avant l’augmentation de celui-ci au 1er janvier 2015, dans un contexte où les prévisions d’inflation 2015 sont très faibles.
Un geste est fait sur la participation de l’employeur à la mutuelle MEUSREC, qui augmente de 5% (de 15.5 € à 16.3 € environ).
Par ailleurs le seuil 1 du futur accord d’intéressement (acompte) doit être réévalué, de 220 € nets à 240 € nets, et un travail sur l’application de l’accord maintenance doit être effectué.
Sur de telles bases, la CFDT a estimé avoir obtenu des améliorations réelles.
samedi 28 mars 2015
[CER France] Restitution de l'enquête CHSCT
La CFDT vous propose de prendre connaissance de la synthèse de l’enquête CHSCT sur les conditions de travail du CER France pch.
Pour y accéder, cliquez-ici
Par cette enquête, les représentants du personnel au CHSCT assument leur fonction et exigent de la Direction qu’elle prenne les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des salariés (article L4121-1 du code du travail).
Par cette enquête, les représentants du personnel au CHSCT assument leur fonction et exigent de la Direction qu’elle prenne les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des salariés (article L4121-1 du code du travail).
Libellés :
CER France Poitou-Charentes,
Les actualités
vendredi 20 mars 2015
France Champignon : la FGA-CFDT demandera des conditions de départ à la hauteur des résultats très positifs du groupe Bonduelle.
La FGA-CFDT prend acte de la décision de France Champignon (groupe Bonduelle) de fermer les sites de Thouars et de Falaise en 2016. Au total, ce sont 28 salariés sur le site de Falaise et 138 salariés sur les sites de Thouars qui sont concernés. La direction de France Champignon a déclaré en Comité Central d’Entreprise que, sur les 138 salariés du site de Thouars, 77 pourraient être reclassés sur le site de Doué-la-Fontaine, distant de 25 kilomètres, et qu’une trentaine d’autres reclassements seraient proposés sur d’autres sites du groupe Bonduelle.
La FGA-CFDT considère que la période restante doit être mise à profit pour développer l'employabilité des salariés concernés par ces restructurations. Elle revendique, au vu des résultats globaux très positifs du groupe Bonduelle, que tous les moyens soient mis en oeuvre pour trouver une solution de reclassement viable pour tous les salariés concernés. Elle prendra toute sa place dans les discussions qui doivent s'ouvrir dans les plus brefs délais sur l'accompagnement de ces derniers.
Elle exige du groupe Bonduelle que cette restructuration se traduise par zéro chômeur.
Fabien GUIMBRETIERE, secrétaire national : 06 18 60 46 25
Samuel FRAGNET, DSC France Champignon : 06 30 34 71 90
mardi 3 mars 2015
[FGA Média] Travailleurs détachés : la France aussi (terre agricole de Bretagne)
Les
travailleurs détachés ne sont pas l'apanage des abattoirs allemands ! La
France en emploie 300 000 par an. Et le Finistère a même été le
département qui en embauchait le plus !
Au début de la crise, en 2008, on a souvent entendu parler du plombier
polonais. Puis ce fut au tour des travailleurs roumains et bulgares,
employés à tour de bras par les abattoirs allemands à des tarifs défiant
toute concurrence. "Une réalité, assure Jean-Bernard Solliec. Le
détachement et l'absence de Smic induisent des écarts de compétitivité
énormes ! Pour un abattoir moyen, 30 000 porcs/semaine, ça représente
6 à 8 millions d'euros/an". Et le vice-président de l'ABEA de citer
Vion, l'abattoir hollandais qui a perdu 800 millions d'euros en 2012,
ou Danish Crown, au Danemark qui, en quelques années, a perdu 30% de
ses cochons et de ses clients au profit des Allemands. "C'est un
cancer qui ronge tous les abattoirs européens".
Agriculture et agroalimentaire
Mais la CFDT a voulu aller plus loin que
ce simple constat et a organisé une table ronde, le 14 février dernier,
à Châteaulin (29). "En France, aussi, on accueille des
travailleurs détachés", rappelle Jean-Luc Feillant, le secrétaire
général de la branche agroalimentaire bretonne. Certaines estimations font
état de 300 000 travailleurs dans le bâtiment, l'agriculture,
l'agro-alimentaire, le transport...
"Et même des pilotes d'avion", rajoute Chantal
Guittet, députée du Finistère et co-auteur d'un rapport sur le détachement
des travailleurs pour la commission des affaires européennes. Et en 2011,
le Finistère était le département français qui embauchait le plus de
travailleurs détachés, avant d'être relégué en 5e position par la
région Paca.
Nationalisme et populisme
Le travail détaché a été imaginé au sein de l'Union européenne en
1996, "à une époque où elle ne comptait que 15 pays, relativement
proches en termes de droit du travail, souligne Bruno Vannoni,
le président de l'Effat, la fédération européenne des syndicats de
l'alimentation, de l'agriculture et du tourisme. Avec 28 pays aujourd'hui,
ce n'est plus du tout le cas. Et certains gouvernements ont
profité de la faiblesse des textes". Pour le syndicaliste, hors
de question de laisser faire ! "Dans certains pays, la mafia est
derrière ces sociétés qui organisent le travail détaché. Et, un peu
partout en Europe, il provoque une montée du nationalisme et du
populisme".
De l'esclavage ?
"Le travail détaché en lui-même ne pose pas problème, assure
Hervé de Gaillande, directeur général adjoint de la Direccte Bretagne, qui
chapeaute l'inspection du travail. Ce sont les dérives qu'il
faut combattre". Des dérives qui conduisent à une situation
de quasi-esclavage, comme l'ont montré des reportages Outre Rhin, avec
des conditions de logement indignes, une nourriture insuffisante et
pas équilibrée, des clauses abusives dans les contrats qui lient les
travailleurs aux sociétés de sous-traitants... Mais les contrôles sont
difficiles. "Nous travaillions 50h/semaine, payés 35", raconte
Yannick Le Doussal, qui a été détaché en Allemagne, en Belgique... Et
en France ? "C'est le droit du travail français qui doit s'appliquer,
y compris sur les rémunérations, la durée du travail..., tandis que les déclarations
fiscales et sociales sont à effectuer dans le pays d'origine, rappelle
Hervé de Gaillande. Toutes choses bien difficiles à contrôler ! Au lieu de
déclarations papier, parfois illisibles volontairement, il faudrait généraliser
les déclarations informatiques, créer un fichier au niveau
national...". Mais impossible de s'assurer de ce que touchent in fine
les travailleurs ! "La prise de conscience doit aussi avoir lieu
dans les pays de départ", estime Bruno Vannoni. En attendant, un Smic
va se mettre en place dans les abattoirs allemands et l'Europe planche sur
une modification des règles du détachement...
1,92 euro de l'heure !
"Nous avons voulu informer les travailleurs détachés avant qu'ils ne
quittent leur pays". La CFDT coopère depuis quelques temps avec un
syndicat bulgare. Et s'est rendue sur place l'an dernier.
"Là-bas aussi, le sujet intéresse ! En plus d'une soixantaine
de travailleurs, les médias étaient venus en nombre : trois télés, des
radios, la presse écrite...", détaille Fabien Guimbretière,
secrétaire général de la FGA-CFDT.
Le constat est sans appel. "Il y a une telle différence de niveau de
vie, le salaire moyen est de 150 à 200 €/mois, qu'ils sont prêts à venir
en France juste pour gagner un peu plus. Et 5€/heure, c'est l'eldorado
pour eux !" Mais, entre promesses et réalité, le fossé est large. Et
les intermédiaires, qui se chargent du logement, de la nourriture et du
transport, se paient grassement au passage. "Une femme a
témoigné qu'une fois retirées toutes ces rétro-commissions, elle a perçu
1,92 euro de l'heure". Un cas qui reste rare, les autres personnes
déjà venues en France évoquant un salaire oscillant entre 4 et 5
€/heure."Nous avons aussi demandé à rencontrer les salariés une fois
arrivés en France". La CFDT s'est rendue sur un chantier de récolte
de melons dans les Deux-Sèvres. "Mais là, la parole se libère
beaucoup moins ! Ils ont peur de ne pas pouvoir revenir".
Et demain ?
Si Chantal Guittet a rédigé une feuille de route pour le gouvernement
français pour discuter à Bru-xelles de l'aménagement de la directive sur
les travailleurs détachés, Richard Ferrand a planché, au sein de la
commission des affaires sociales, sur les mesures que pourrait prendre la
France :
une responsabilité solidaire
et conjointe entre sous-traitant et donneur d'ordre, afin de ne plus
entendre "je ne savais pas", comme l'a affirmé EDF sur le
chantier de construction de la centrale de Flamanville,
la création d'une "liste noire" des entreprises
qui ont triché, avec mise en ligne sur Internet,
l'interdiction de percevoir des aides pour les
entreprises qui ont fraudé,
l'obligation de double
déclaration, sous-traitant et maître d'ouvrage, afin d'éviter les
"oublis",
la possibilité, pour les
organisations syndicales, de saisir la justice.
"Mais l'Administration centrale est équipée de rabots", constate
Richard Ferrand, inquiet de voir que certaines des propositions ont du mal
à passer le cap des Ministères. Présentée aux députés en début de
semaine, la proposition de loi sera soumise au Sénat courant avril.
[Eurial Soignon] TEMOIGNAGE DE SOLIDARITE A UN COLLEGUE LICENCIE
La section syndicale CFDT de Soignon déplore que l’entreprise licencie pour faute grave (sans indemnités de licenciement) un salarié de 13 ans d’ancienneté pour une consommation d’alcool isolée.
Compte tenu des éléments présentés par le salarié pour expliquer les faits qui lui sont reprochés, et compte tenu de ce que sont les sanctions dans le groupe dans des situations de ce type, la proposition d’une mutation à 40 km de Soignon entraînant une baisse de 300 ou 400 € de salaire, puis le licenciement pour faute grave constituent une disproportion et une discrimination qui ne s’explique que par la volonté de se débarrasser d’une personne.
Qui a envie de travailler dans une entreprise où les services de ressources humaines oublient que l’erreur est humaine, justement ?
Qui peut dire qu’il ne commettra jamais une erreur (celle-ci ou une autre) ; doit-on la payer cash parce qu’on est trop comme ci et pas assez comme ça aux yeux de nos supérieurs hiérarchiques ?
Parce que ce dossier n’a pas été traité avec humanité, justement, la CDFT accompagnerait le salarié dans toutes les démarches qu’il souhaiterait engager contre cette décision d’Eurial.
La section CFDT invite chacun à ne pas oublier un collègue et à lui témoigner sa solidarité.
jeudi 19 février 2015
INTERVENTION DU GROUPE CFDT SUR L’AVIS DU CESER SUR Le Rapport du Conseil Régional : PLAN D'ACTIONS RÉGIONAL EN FAVEUR DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA JEUNESSE
Le groupe CFDT considère comme un acte important et urgent que la région Poitou Charentes se saisisse de la question de la citoyenneté après les attentats horribles de début Janvier. Attentats qui ont été suivis par des rassemblements citoyen historiques.
Ces
attentats avaient un objectif politique très clair : atteindre les valeurs
fondamentales de notre république, à savoir : la liberté d’expression, la
laïcité, le vivre ensemble, et plus globalement notre démocratie.
La
réaction à ses attentats de nos dirigeants politiques mais aussi des citoyens a
été exemplaire et marquera l’histoire.
Maintenant
que la population a réagi vivement et à chaud sur les événements de début
Janvier, la société Française est interrogée sur ses valeurs républicaines et
sur la façon de les faire vivre.
Une
attente forte des citoyens s’est effectivement exprimée pour que l’esprit qui a
soufflé sur cette grande manifestation ne disparaisse pas aussi soudainement
qu’il s’est levé.
Bien
sûr nos politiques ont une responsabilité particulière dans les suites que
seront données à ces actes, mais nous
avons aussi une responsabilité à assumer.
En
effet, le CESER représentant de la
société civile a toute sa place dans ce débat pour y apporter ses visions et
ses propositions.
A
notre avis, il semblerait même nécessaire en cette période que le CESER se
saisisse de cette question afin de réaffirmer
les valeurs républicaines et celles du vivre ensemble.
Pour
votre information, 7 organsinions syndicales de salariés, CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU
et Solidaires, ont constitué au niveau national le 5 février un groupe de
travail, de réflexions et de propositions portant sur les différents thèmes qui
peuvent renforcer le « vivre et travailler ensemble » dans les entreprises, les
administrations ainsi que sur les territoires.
Des
groupes de travail sont mis en place et sont chargés d’étudier les questions
suivantes :
• la
lutte contre les discriminations dans l'emploi et la question du dialogue
social
•
Travailler ensemble, les espaces de solidarité et d’intégration,
•
Vivre ensemble aujourd'hui
• les
parcours de la citoyenneté de l’école à l’emploi,
• la
lutte contre les populismes et l’intolérance.
Un
travail spécifique sera mené sur les pratiques religieuses au travail
Pour
nous CFDT, ce travail est essentiel afin de mettre en œuvre des actions
concrètes favorisant la démocratie, le vivre ensemble, la lutte contre les
discriminations, la laïcité et la solidarité.
Concernant
l’avis du CESER, il pointe à juste titre des manquements importants dans le
dispositif que veut mettre en place la Région. Si la question des jeunes doit
être prioritaire, il est nécessaire de prendre en compte d’autres aspects du
vivre ensemble
D’autres
problématiques entrent en ligne de compte, telles que :
- l’exclusion sociale avec ses conséquences sur
la pauvreté, le mal logement
- les questions d’insertion et de sécurisation
des parcours professionnel
- la question des banlieues mais aussi celle de
la ruralité avec la disparation des services publics et des services aux
publics.
- la lutte contre toute forme de populisme et
d’intolérance
- la question de l’intégration des populations
étrangères
- la fiscalité qui doit être plus juste en termes
de progressivité
Il
nous semble aussi nécessaire de débattre de la place de l’entreprise dans la
société.
En
effet, l’entreprise dans nos territoires
a une responsabilité particulière sur les questions fondamentales de
l’aménagement de ce territoire, du vivre ensemble et de toutes les questions
sociales et sociétales.
samedi 14 février 2015
La CFDT sort majoritaire des élections MSA 2015
La CFDT, grâce au travail important de ses militants a couvert l'ensemble des cantons du département des Deux-Sèvres. Elle obtient 58 sièges sur les 99 attribués au collège des salariés agricoles.
Elle remercie l'ensemble des électeurs qui lui font confiance ainsi que ceux de l'UNSA2A et les candidats qui se sont portés sur ses listes.
Elle regrette le faible taux de participation 25.54 % dans le collège salariés, et entend bien le message de ceux qui, par leur non-participation au scrutin, méconnaissent le rôle des élus MSA.
Par ce vote, les salariés relevant du régime MSA, ont fait le choix du syndicalisme de transformation sociale, celui qui permet d'adapter notre système de protection sociale aux défis d'aujourd'hui. Un syndicalisme qui combat l'immobilisme qui conduit à l'impasse dans un monde en profonde mutation.
Tout au long de la mandature qui s'ouvre, la CFDT s'attachera par l'intermédiaire de ses administrateurs à renforcer notre système de protection sociale pour qu'il continue à être plus juste et plus solidaire ;
mais aussi par la proximité des délégués cantonaux et des services MSA, à informer ceux qui en ont le plus besoin.
mardi 23 septembre 2014
La CFDT condamne sans réserve les incendies de la Mutualité sociale agricole (MSA) et du Centre des Finances publiques de Morlaix
La CFDT condamne sans réserve les incendies de la Mutualité sociale gricole (MSA) et du Centre des Finances publiques de Morlaix
Rien ne peut justifier ces actes délibérés de violence. Leurs auteurs comme leurs organisateurs doivent être recherchés et répondre de leurs actes devant la justice.
La CFDT tient à souligner que les difficultés de certains producteurs se répercutent indéniablement sur les salariés de ces exploitations agricoles. Pour la plupart, saisonniers, travailleurs migrants, ils n'ont pas vu leurs conditions s'améliorer malgré l'exonération totale des charges sociales pour leurs employeurs.
Par conséquent, la CFDT exige une remise à plat de toutes les exonérations de charges en agriculture, dans le cadre de la mise en place du pacte de responsabilité, qui n'ont pas démontré
leur utilité pour aider les filières à sortir des difficultés économiques et qui sont pour les salariés des trappes à bas salaires et à la précarité.
La dégradation de bâtiments publics ne résout en rien les problèmes rencontrés. Les conséquences financières du saccage de la MSA seront lourdes pour l'Etat, les contribuables et la MSA qui rappelons-le n'est pas simplement un organisme collecteur mais un organisme social qui octroie bien souvent des aides à ses ressortissants, dont les agriculteurs.
Les conséquences seront aussi graves pour les services des Finances Publiques qui subissent un deuxième incendie en quelques années, cette fois volontaire. Les manifestations émaillées de saccages contre les services publics qui ont lieu régulièrement à Morlaix ont connu un inacceptable apogée.
Les principales victimes de ces actes sont les salariés de la Mutualité sociale agricole et du Centre des finances publiques dont l'outil de travail a été saccagé par des employeurs irresponsables.Devant les difficultés, la recherche de solutions passe par le sens de la responsabilité individuelle et collective et la recherche du dialogue permanent et constructif.
Dans de nombreux secteurs de Bretagne, les salariés, soutenus par la CFDT, qui vivent des situations d’inquiétude et parfois de détresse devant l’avenir de leur emploi, le démontrent avec dignité chaque jour.
La CFDT, convaincue que cette voie est la seule porteuse d’espoir et d’avenir, appelle chacun à faire preuve du même courage et de la même dignité que les salariés qu’elle représente et qu’elle soutient.
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