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vendredi 20 mars 2015

France Champignon : la FGA-CFDT demandera des conditions de départ à la hauteur des résultats très positifs du groupe Bonduelle.

La FGA-CFDT prend acte de la décision de France Champignon (groupe Bonduelle) de fermer les sites de Thouars et de Falaise en 2016. Au total, ce sont 28 salariés sur le site de Falaise et 138 salariés sur les sites de Thouars qui sont concernés. La direction de France Champignon a déclaré en Comité Central d’Entreprise que, sur les 138 salariés du site de Thouars, 77 pourraient être reclassés sur le site de Doué-la-Fontaine, distant de 25 kilomètres, et qu’une trentaine d’autres reclassements seraient proposés sur d’autres sites du groupe Bonduelle.

La FGA-CFDT considère que la période restante doit être mise à profit pour développer l'employabilité des salariés concernés par ces restructurations. Elle revendique, au vu des résultats globaux très positifs du groupe Bonduelle, que tous les moyens soient mis en oeuvre pour trouver une solution de reclassement viable pour tous les salariés concernés. Elle prendra toute sa place dans les discussions qui doivent s'ouvrir dans les plus brefs délais sur l'accompagnement de ces derniers.

Elle exige du groupe Bonduelle que cette restructuration se traduise par zéro chômeur.

Fabien GUIMBRETIERE, secrétaire national : 06 18 60 46 25
Samuel FRAGNET, DSC France Champignon : 06 30 34 71 90

samedi 14 février 2015

La CFDT sort majoritaire des élections MSA 2015

La CFDT, grâce au travail important de ses militants a couvert l'ensemble des cantons du département des Deux-Sèvres. Elle obtient 58 sièges sur les 99 attribués au collège des salariés agricoles.
Elle remercie l'ensemble des électeurs qui lui font confiance ainsi que ceux de l'UNSA2A et les candidats qui se sont portés sur ses listes.
Elle regrette le faible taux de participation 25.54 % dans le collège salariés, et entend bien le message de ceux qui, par leur non-participation au scrutin, méconnaissent le rôle des élus MSA. 

Par ce vote, les salariés relevant du régime MSA, ont fait le choix du syndicalisme de transformation sociale, celui qui permet d'adapter notre système de protection sociale aux défis d'aujourd'hui. Un syndicalisme qui combat l'immobilisme qui conduit à l'impasse dans un monde en profonde mutation. 

Tout au long de la mandature qui s'ouvre, la CFDT s'attachera par l'intermédiaire de ses administrateurs à renforcer notre système de protection sociale pour qu'il continue à être plus juste et plus solidaire ;
mais aussi par la proximité des délégués cantonaux et des services MSA, à informer ceux qui en ont le plus besoin. 
  

dimanche 11 janvier 2015

[SGA 79 Média] La CFDT et l'Unsa font liste commune


Faisant pour la première fois liste commune aux élections à la Mutualité sociale agricole (MSA), la CFDT et l'Unsa alignent 153 candidats, dont un tiers de femmes, dans le collège des salariés actifs et retraités. De quoi être présents dans les 33 cantons et espérer faire aussi bien qu'en 2010, qui avait vu les deux syndicats obtenir respectivement 39 et 31 délégués (70 des 99 délégués) et décrocher chacun deux postes d'administrateur sur les six alloués aux Deux-Sèvres (autant à la Vienne).


La nouvelle alliance fait campagne sur quatre lignes majeures et avance des revendications transversales. Pour l'assurance-maladie, elle souhaite un financement via la CSG, pour une large assiette, de préférence à une TVA sociale. Elle plaide également pour la limitation des dépassements d'honoraires et le maintien du tiers payant au service d'un meilleur accès aux soins pour tous. S'agissant des prestations familiales, elle appelle à la préservation des actions extralégales, à l'image des bourses pour les étudiants (selon le quotient familial) et des aides ménagères pour les personnes âgées et défavorisées. Dans le cadre de la santé au travail, elle attend la mise en place rapide du compte pénibilité, un développement des études épidémiologiques sur les expositions aux produits phytosanitaires, l'instauration d'un travail sur les troubles musculo-squelettiques et sur les rythmes dans les abattoirs. Pour les retraites, elle sollicite l'engagement d'une réflexion pour la pérennité du système en place et la poursuite de l'harmonisation des droits pour les polypensionnés.

Secrétaire de la branche agriculture à la CFDT, Annick Hérault met l'accent sur« l'importance du travail de terrain » et sur « des élus qui jouent un rôle clé d'intermédiaire entre les assurés et l'institution ».


mardi 11 novembre 2014

[SGA 79 Média] La CFDT exige du " flicage " sur le crédit de compétitivité

Les emplois de l’agroalimentaire souffrent. La CFDT appelle au contrôle des entreprises sur l’utilisation du crédit d’impôts compétitivité emploi.
Obtenir du patronat qu'il fasse réellement participer les salariés à la stratégie des entreprises, et donc à leur propre avenir, c'est un des thèmes majeurs de la CFDT dans le secteur de l'agroalimentaire. Un secteur qui est très présent dans le nord des Deux-Sèvres avec 5.000 emplois environ et des poids lourds nationaux comme Maïsadour-Delpeyrat, Bonduelle, LDC-Marie, Bongrain, Terrena-Gastronome, Lactalis-Riblaire… « Ces groupes qui fusionnent les uns avec les autres, à celui qui deviendra le plus gros, réalisent de gros profits au détriment de l'emploi et des employés », résume Annick Hérault, UD-CFDT.
« Leur réussite financière dépend de l'argent public : abattement Fillon de 22 % sur cotisations sociales, et le Crédit d'impôt compétivité emploi (1.000 € par salarié chez LDC par exemple. Or, ils se restructurent et les conditions de travail se dégradent.
Et, à la fin, les salariés sont mis devant le fait accompli : le licenciement comme pour Delpeyrat-traiteur, à Thouars. »

Où en est le suivi du Cice ?
A l'Union régionale CFDT, Bernard Giret souligne que « le Medef a signé pour le crédit d'impôt compétitivité emploi (Cice) » en s'engageant sur quatre critères : investissement, recherche, formation et emploi. « Certains le font et tous les chefs d'entreprise ne sont pas dans le Medef car ils restent attachés aux territoires. Mais pour les autres, il faut arrêter le double discours : il faut des contrôles. Or, le préfet Lambert avait annoncé le suivi du Cice mais il est parti. » Sophie Gilbert, elle, se souvient des « badges patronaux annonçant un million d'emplois en contrepartie du Cice. Ces emplois, ils sont où ? »

La " fabrique " des handicapés
Selon le syndicat, dans ses usines de transformation, en raison des cadences et du stress, la filière agroalimentaire « fabrique » des handicapés. « La région a le record des troubles musculo-squelettiques », note Bernard Giret. « Et aujourd'hui avec la technique du "lean " qui implique et culpabilise le salarié, on court aux risques psychosociaux. » Dans ce constat peu réjouissant, la CFDT mise sur « l'encouragement vers les nouveaux modes de consommation, les circuits courts locaux et la recherche de la qualité des produits ». Mais là, pour créer 5.000 emplois, ce n'est plus de la prévision, mais du futur…

lundi 13 octobre 2014

[SGA 79 Média] La CFDT défend l’emploi chez Marie Surgelés

L’entreprise Marie Surgelés c’est plus de 600 salariés répartis sur 3 départements : l’usine de Mirebeau dans la Vienne, l’usine de Chacé dans le Maine-et-Loire et l’usine d’Airvault dans les Deux Sèvres.
Au printemps 2014, dans un contexte tendu économiquement et socialement dans la filière des plats cuisinés les employeurs de l’entreprise ont dénoncés les accords collectifs. Des négociations difficiles s’engagent ensuite avec pour revendications CFDT de rediscuter des droits collectifs des salariés mais aussi d’obtenir des garanties concernant l’emploi.
Depuis la rentrée, La Direction fait le forcing pour obtenir une signature sur le projet d’accord. Les salariés divisés et inquiets pour leur avenir font pression pour ou contre cette signature.

Contrairement à la mention faite dans les journaux locaux du samedi 4 octobre par la CGT, à ce jour la CFDT n’a pas signé les accords. La CFDT demande la réouverture des négociations pour garantir le maintien des emplois dans le temps, le CICE, argent public n’est pas seulement destiné à l’investissement.
Au-delà de la remise en cause des acquis sociaux, la Direction générale du groupe devra aussi clairement s’engager en faveur de l’employabilité des salariés de Marie Surgelés.

Michael Amadis, Annick Herault, Emmanuel Cussonneau : secrétaires généraux des syndicats agroalimentaires des départements 86, 79 et 49.

Contacts : AMADIS michael 06 88 55 48 44 michael.amadis @wanadoo.fr ; Annick Herault 06.75.03.81.63

herault.annick@wanadoo.fr; Emmanuel Cussonneau e.cussonneau@fga.cfdt.fr

mercredi 8 octobre 2014

[SGA 79 Média] La CFDT travaille sur le site de Thouars

Le maintien de l’emploi sur Thouars reste toujours une priorité pour la CFDT, alors que l’expertise économique laisse à penser qu’on ne peut pas exclure que l’activité Traiteur fasse l’objet d’une cession un jour ou l’autre.

Pour ces raisons la CFDT poursuit son travail d’amélioration dans le contenu du PSE en faisant des propositions remises à la Direction: 

 Indemnité supra-légale 20000€/salarié ;

 Durée de la cellule de reclassement 12 mois ;

 Rémunération lors du congé de classement 100% du salaire brut global.

 Protection sociale : maintien des garanties santé et prévoyance avec une prise en charge de l’entreprise de la cotisation patronale et salariale sur une durée de 24 mois ; 

 Budget formation : 145000€ hors DIF ;

 Aide à la création d’entreprise : 8000€ ...

A la demande de la CFDT, la Direction Générale de Maisadour recevra une délégation au siège social du groupe à Haut Mauco le 24 octobre 2014.

Compte tenu de l’engagement de la Direction, la CFDT poursuivant le dialogue social, ne s’est pas engagée dans le mouvement du 6 octobre à Haut Mauco, ni à Thouars. Dans cet état d’esprit la CFDT fera le nécessaire pour améliorer les conditions du PSE. 

L’équipe syndicale reste à votre écoute.

Contacts : Piolet-Drapeau Nathalie-Déléguée Syndicale CFDT- 06.83.80.25.21
 Hérault Annick-Secrétaire Agroalimentaire 79- 06.75.03.81.63

vendredi 3 octobre 2014

[SGA 79 Média] Intervention Delpeyrat Traiteur Thouars (20/09/2014)

Depuis l’annonce du PSE fin juillet, les salariés de Delpeyrat Traiteur Thouars n’ont cessé par l’intermédiaire de leurs élus de rencontrer les différents acteurs du territoire : élus politiques, Conseil Régional, Direccte, Maison de l’emploi…., des débrayages ont eu lieu en soutien à leurs camarades élus CE/ CHSCT en négociation sur les livres 1 et 2, la majorité des salariés se sont mis en grève ces 3 derniers jours.
La revendication est claire : « Maintien de l’emploi dans le Thouarsais ».
Nous restons déterminer malgré l’intransigeance d’une Direction qui ne fait qu’appliquer sa stratégie financière, sans s’occuper du devenir de ses salariés.
Oui Messieurs les Directeurs financiers du groupe coopératif Mais Adour, vous avez depuis 5 ans retirés progressivement toute la valeur ajoutée de Thouars vers Agen sans donner d’explication, les salariés vous ont fait confiance en acceptant des conditions de travail pénibles. Aujourd’hui, vous poursuivez en supprimant 68% de l’effectif sans vous préoccuper de l’employabilité des salariés demain et vous poursuivez avec le retrait d’un outil de production jeudi dernier.
Vous agissez sans transparence financière, quelle utilisation du CICE, quelle rentabilité par site, vous annoncez la possibilité de reclasser les 58 salariés sur Agen, aujourd’hui le nombre a diminué…
Une rencontre est demandée avec le Président du Directoire Mais Adour, rencontre refusée selon un planning trop chargé. Quel manque de responsabilité pour un groupe coopératif !
Devant ces comportements inacceptables où seul la finance compte, où l’humain n’est pas considéré, les salariés poursuivront leurs actions.


La CFDT demande au groupe Mais Adour de prendre ses responsabilités en anticipant ses restructurations, on n’achète pas une activité traiteur avec son personnel, en transférant les outils sur un autre site et en licenciant le personnel dans les 5 ans.

La CFDT demande au groupe Mais Adour d’assurer la sécurisation de ses salariés en les formant pour développer leur employabilité.

La CFDT demande au groupe Mais Adour de préserver les emplois localement, c’est essentiel pour les salariés, leur vie sociale et familiale est ici. L’activité économique doit être maintenue dans le territoire. 

La CFDT restera présente auprès des salariés pour la défense du PSE et leur accompagnement dans l'emploi. 

jeudi 7 août 2014

[SGA Média] Malgré la période estivale, la CFDT reste mobilisée…

Il y a une semaine la Direction de Delpeyrat Traiteur- Groupe Coopératif Maisadour- annonçait en Comité d’Entreprise Extraordinaire un Plan Social de 58 licenciements sur 86 salariés présents à ce jour.

Hors depuis le rachat par Delpeyrat en septembre 2009 avec ses 160 salariés thouarsais, l’effectif n’a fait que décroitre. Le transfert de différents secteurs d’activité sur Agen sur 2011, 2012, début 2014 a généré la suppression de 74 emplois traitée en rupture conventionnelle et en licenciements pour inaptitude professionnelle.

Aujourd’hui la Direction vient de faire le choix de transférer son activité GMS (grandes et moyennes surfaces) entrainant ainsi la suppression de 68% de l’effectif actuel. 
Et à quand le transfert de la dernière activité RHF (restauration hors foyer) sur Agen, qui représente 28 salariés. 

Pour la CFDT, cette situation est inadmissible :
1. Inadmissible, de diminuer l’effectif sur 4 ans en laissant sur le carreau des salariés (essentiellement des femmes) sans leur proposer d’autres alternatives que le chômage ;
2. Inadmissible, d’annoncer un PSE (plan de sauvegarde pour l’emploi) en juillet, en période de congés ;
3. Inadmissible que le Groupe Coopératif Maisadour ne sache pas anticiper ses évolutions de marché et l’employabilité de ses salariés. 
Pour toutes ces raisons, la CFDT demande en urgence à la Direction une table ronde avec les élus, les acteurs du territoire, les représentants de l’Etat et les représentants des salariés pour que tout soit mise en œuvre pour le maintien de l’emploi localement.

La CFDT est présente auprès des salariés pour amender le P.S.E, demander la mise en place du C.S.P (contrat de sécurisation des parcours), informer les différents acteurs du territoire, établir un vrai dialogue social d’entreprise et un dialogue social territorial sur le Thouarsais.


Piolet-Drapeau Nathalie-Déléguée Syndicale CFDT- 06.83.80.25.21
 Hérault Annick-Secrétaire Agroalimentaire CFDT79 - 06.75.03.81.63 

mercredi 30 juillet 2014

[FGA Media] Delpeyrat supprime 58 postes à Thouars

Lors du Comité d’Entreprise du 22 juillet, la Direction du groupe Delpeyrat a informé les  représentants du personnel de la suppression de 58 postes soit environ les deux tiers des  effectifs. L'usine de Thouars emploie aujourd'hui 86 salariés et la FGA-CFDT est inquiète  pour la pérennité de ce site de production.
Selon la Direction, ce transfert d'activité vers Agen et la spécialisation du site de Thouars  sont une « nécessité vitale ».

Delpeyrat est une filiale du groupe coopératif Maïsadour depuis 1998.

La Direction précise qu'elle proposera des possibilités de reclassements internes pour les salariés. 
Des postes seraient prévus sur les sites qui verraient leur activité augmenter, notamment à Agen.

Les propositions de reclassement dans les autres usines du groupe laissent les salariés et la FGA-CFDT sceptiques.
Combien de salariés sont prêts à quitter le département des Deux-Sèvres pour rejoindre un site dans le Lot et Garonne ou les Landes, et dans quelles conditions ? 

Pour la FGA-CFDT, tout doit être mis en œuvre pour trouver des solutions de reclassement  acceptables pour tous les salariés. Le groupe coopératif Maïsadour doit prendre ses  responsabilités en anticipant ces restructurations, en formant - notamment les salariés  concernés - pour ainsi leur permettre de développer leur employabilité.

samedi 1 février 2014

[SGA 79 Média] La CFDT s'implante à SOFIVO

La CFDT se félicite de l’implantation, d’une nouvelle Section syndicale à la laiterie de Champdeniers Saint Denis, devenue SOFIVO, filiale du groupe Bongrain, depuis octobre 2013.

Lors des dernières élections en janvier 2014, la CFDT a présenté des listes et a obtenu à l’unanimité l’ensemble des postes à pourvoir.

Le très bon résultat de la liste CFDT est le fruit de la confiance d’une majorité de salariés. C’est celui des militants qui agissent quotidiennement sur leur lieu de travail, et qui sont à l’écoute de leurs collègues. C’est un encouragement à développer les pratiques de proximité de la CFDT. Il s’agit d’apporter des réponses aux salariés, dans le but d’obtenir des résultats en faveur de l’emploi et de la qualité de vie au travail.

Une réunion de travail a déjà eu lieu en présence d’une partie des élus et d’Annick Hérault, secrétaire départementale du syndicat général de l’agroalimentaire CFDT (SGA CFDT).


vendredi 2 août 2013

[SGA Média] Action saisonnier du Poitou Charentes (juillet 2013)

Pour la 4ième année, la FGA-CFDT, L’URI-CFDT Poitou-Charentes, les Unions départementales 79 et 86 et les Syndicats Généraux Agroalimentaires (SGA 79 et 86) ont donc décidé de renouveler l’action menée pour la première fois en 2009. Nous avons ciblé les salariés pendant la saison de récolte des melons (8000 contrats dans le nord du Poitou). Cette culture représente 33% de la production nationale ce qui en fait la 2ième région de production française. Nous sommes allés à la rencontre des salariés saisonniers de toutes origines et de tous âges : étudiants, retraités, demandeurs d’emploi et aussi de nombreux migrants.

La campagne saisonnier a débuté en mars et avril, lors de la participation des militants du SGA 86 administrateur à l’ADEFA 86 aux forums de « jobs d’été » du Conseil général de La Vienne au palais des congrès du Futuroscope et celui de l’ADEFA 86 concernant plus spécifiquement l’emploi saisonnier en agriculture où nous avions un stand. Pendant ces deux journées, nous avons diffusé environ 250 guides saisonniers élaborés par la FGA-CFDT et des bulletins d’adhésion. Ce contact direct avec les demandeurs d’emploi nous a permis d’échanger, de présenter la CFDT, de remettre les contacts locaux CFDT en cas de besoin.

Le 17 juillet, les militants et Eric Swartvagher secrétaire national production agricole FGA- se sont mobilisés pour un tractage et un collage d’affiche en français et bulgare dans la zone de récolte auprès des saisonniers présents dans les champs, les invitant à participer à une réunion d’information de leurs droits à Saint Jouin de Marnes, le 23 juillet à 18 h. Cette journée d’information fut relatée par la radio locale (Radio Colline) et la presse écrite (Nouvelle République 79 et 86 ainsi que le Courrier de l’Ouest).

L’URI, les UD, les SGA, la FGA et une quinzaine de militants accueillent la délégation bulgare de NFZGS Podkrepa, Jean Louis Malys secrétaire national confédéral ainsi que Bruno Vannoni président de l’EFFAT à Saint Jouin de Marnes (Deux Sèvres). Durant cette matinée une rencontre avec les salariés migrants bulgares a eu lieu directement dans les champs où Aneliya Galabova, présidente de la fédération bulgare NFZGS Podkrepa a pu échanger avec les saisonniers. France 3 et RTL nous ont accompagnées, afin de tourner un reportage diffusé le soir même aux actualités régionales Poitou-Charentes.

Un échange fut organisé sur la problématique du détachement des salariés en Europe, en présence du préfet des Deux Sevrés, du directeur de la Direccte 79 et de l’attaché parlementaire du député Jean Grellier. La FGA a rappelé ses positions sur la nécessité d’une labélisation des entreprises prestataires de service et de la lutte contre le travail illégal. 
Place fut faite à la dizaine de saisonniers migrants s’étant déplacés à la réunion d’information. Aneliya Galabova présenta un power point de leurs droits, un débat d’une heure trente s’engagea, riche d’information concernant les pratiques des entreprises prestataires et les conditions de travail, le logement et la rémunération des saisonniers bulgares.

Cette action 2013 fut relatée par les radios (Radio Colline, RTL et France Bleu Poitou), la presse écrite (Nouvelle République 79 et 86 ainsi que le Courrier de l’Ouest) et France 3 télévision Poitou-Charentes, ce qui a dérangé certaines entreprises melonnières.

La coopération de Podkrepa-FGA, le travail en amont de tous les militants et de toute l’organisation CFDT ont contribuées à la réussite de cette action dans le nord du Poitou-Charentes.

samedi 27 juillet 2013

[SGA 79 Média] Saisonniers étrangers : des droits peu respectés ?

La CFDT et le syndicat bulgare Podkrepa informent les saisonniers du melon, qui subissent parfois des retenues abusives sur leur salaire.

Ils ont beau travailler dans les champs pendant les vacances, leurs droits, eux, ne sont pas en vacances. Voilà ce que revendique la CFDT, qui mène des actions d'information auprès des saisonniers. Mardi, c'est auprès de ceux qui récoltent les melons qu'ils sont intervenus à Saint-Jouin-de-Marnes, avec l'appui du syndicat bulgare Podkrepa. Car parmi les 8.000 saisonniers du melon du Nord Poitou, de plus en plus chaque année sont étrangers.

Moins de 2 € de l'heure après les prélèvements
Ces travailleurs migrants sont embauchés au Smic français, supérieur au salaire minimum bulgare par exemple, qui ne s'élève qu'à 150 € par mois. Mais, parfois, ils n'en touchent qu'une infime partie. Bien souvent, ces saisonniers étrangers sont embauchés par les producteurs français par l'intermédiaire de sociétés prestataires de services.
Si ce fonctionnement simplifie les démarches administratives des exploitants, pour les saisonniers, ce n'est pas toujours une solution avantageuse : les prestataires effectuent des retenues sur les salaires parfois abusives. « Une nuitée est facturée entre 11 € et 13 € au travailleur, alors que le prestataire ne verse que 7 € à 8 € », cite Laurent Chérigny, secrétaire fédéral FGA-CFDT chargé de la production agricole en Poitou-Charentes, Centre et Vendée. « En Bulgarie, nous avons rencontré une saisonnière qui avait travaillé en France et qui n'avait touché que 1,92 € de l'heure », rapporte Fabien Guimbretière, secrétaire fédéral chargé des Pays-de-la-Loire et de la Bretagne.

Peur de ne plus être embauché
La difficulté pour les syndicats dans leur lutte contre ces pratiques, c'est de recueillir des témoignages. « Les gens ne nous disent pas quelles sont leurs conditions de travail et de paiement, car ils craignent de ne pas être repris l'année suivante », explique Aneliya Galabova, présidente de la fédération bulgare NFZGS Podkrepa.

Un projet à relancer pour l'hébergement
Pierre Lambert, préfet des Deux-Sèvres, admettait mardi qu'il est difficile de contrôler les prélèvements des prestataires de services, invitant pour les éviter les producteurs français à passer par Pôle emploi pour recruter leurs saisonniers. Ou par une embauche directe. « Un accord pour un projet d'hébergement de 120 places pour les salariés en transit a été signé, ajoutait-il. Ce projet doit être relancé. »
Les syndicats, eux, continuent leur mission d'information et de recueil de témoignages : « Pour faire appliquer le droit, on a besoin d'éléments de preuve ».

nr.thouars@nrco.fr

mercredi 24 juillet 2013

[SGA 79 Media] La CFDT veille aux salaires de saison

Des contrats plus ou moins bien ficelés, des heures plus ou moins comptées, des logements plus ou moins coûteux et confortables… les saisonniers qui travaillent dans l'agriculture et particulièrement aux melons dans le Poitou-Charentes ont parfois quelques surprises. Qu'ils soient Français ou Bulgares.

« On a trouvé des travailleurs bulgares qui, après tous les décomptes sociaux* et hébergement, avaient été payés 1,92 € net de l'heure pour leur cueillette ! », indique Fabien Guimbretière, de la CFDT agroalimentaire. Car, la CFDT-FGA (agricole) est associée au Podkerpa en Bulgarie depuis l'après-rideau de fer. Rien d'étonnant, dans ces conditions, qu'elle s'engage dans une action d'information à Saint-Jouin-de-Marnes, mardi prochain 23 juillet, envers les Bulgares employés aux melons. « Il n'y a aucune suspicion à l'égard de Soldive ou Rouge-Gorge, qui suivent la réglementation. Mais l'information concerne les travailleurs par rapport à leur employeur qui sont… des entreprises de Bulgarie, prestataires de service transational de main-d'œuvre. Celles-ci opèrent parfois des prélèvements abusifs (logement par exemple) qui font baisser le salaire net des saisonniers ». 

En Bulgarie, le salaire moyen agricole frise les 200 €, alors une partie de ce qui est situé au-dessus est susceptible d'être aspiré par la société bulgare…

L'information vaudra aussi pour les travailleurs français qui ne doivent pas trop s'étonner que les tracts appelant à la réunion soient rédigés, aussi, en écriture cyrillique.


(*) La sécurité sociale est prélevée à la source sur le salaire des saisonniers étrangers. 

samedi 20 juillet 2013

[SGA 79 Média] Melons : la CFDT défend les conditions des saisonniers

Bernard Giret, Sophie Gilbert et Laurent Chérigny, de la CFDT, sont unanimes pour condamner les conditions de travail et de vie des travailleurs saisonniers : « Il y a deux ans, dans un camping privé de Saint-Jouin-de-Marne (Deux-Sèvres), les conditions d'accueil pour les travailleurs saisonniers étaient déplorables : à cinq voire six dans de vieilles caravanes sans confort », dénoncent-ils. 

Pour améliorer le sort de ces gens-là, la CFDT organise, en ce moment, une campagne nationale sur le sujet. Et, pour la première fois, dans le cadre des échanges européens, il y aura un syndicat bulgare aux côtés des Français. « Il faut savoir que, dans notre région, il y a de nombreux Bulgares qui font la saison des melons », rappelle Bernard Giret, secrétaire général de l'Union régionale de la CFDT. 
Près de 8.000 contrats (du 10 juillet au 10 septembre) sont signés par les saisonniers qui, depuis dix ans, ne sont pas exclusivement des étudiants. Loin s'en faut. Des retraités, des chômeurs longue durée et des travailleurs migrants œuvrent dans les plaines du Nord-Deux-Sèvres et en Gâtine ainsi que dans celles de l'ouest de la Vienne (Loudun, Mirebeau, Monts-sur-Guesnes).

La CFDT propose de rencontrer ces salariés saisonniers (et permanents en agriculture), mardi 23 juillet, à 18 h, à la salle des fêtes de Saint-Jouin-de-Marnes. « Sont prévues des visites dans les champs le matin et une rencontre avec les politiques l'après-midi, précise Bernard Giret.
« Nous souhaitons l'application du droit du travail français concernant les questions de logement et des transports notamment. » 
Le syndicat bulgare NFZGS Podkrepa sera présent avec son président et des syndicalistes. Des tracts en bulgare et en français sont distribués pour informer cette population, souvent démunie devant la complexité du droit du travail.

Didier Monteil

samedi 29 juin 2013

Conseil SGA 79 (21/06/2013)

Le vendredi 21 juin, s'est tenu le Conseil Syndical du SGA 79.

De nombreux sujets ont été abordés :

- actions revendicatives dans les entreprises des Deux-Sèvres, négociations, élections professionnelles, visites de sections syndicales, formations,..
- Bilan 2012 du SGA
- Mise en place des élus Chambre : formation, retour des mandats.
 - Campagne saisonniers à St Jouin de Marnes.
-  Congrès FGA du 19 au 22 novembre. 



A noter la présence de Jeannie THOMIN (cabinet SYNDEX) pour une présentation détaillée de l’outil confédéral sur la Sécurisation de l’Emploi.


vendredi 28 juin 2013

[SGA 79 Média] Une centaine avec la CFDT pour l'emploi dans le Bocage (26/06/2013)

Heuliez et Ateliers du Bocage en tête, une centaine de personnes a répondu le 26 juin dernie à l’appel de la CFDT. Une délégation a été reçue par le sous-préfet.
  



Beaucoup de drapeaux orange, aux couleurs de la CFDT, et deux banderoles, pour les Ateliers du Bocage et Heuliez : hier en fin d'après-midi, une centaine de personnes a pris part au rassemblement initié par le syndicat pour l'emploi dans le Bocage. « C'est vrai qu'Heuliez et les Ateliers du Bocage font l'actualité en ce moment », explique la secrétaire départementale Sophie Gilbert. « On en entend beaucoup parler, mais il y en a plein d'autres ». A commencer, entre autres exemples, par Moléma* ou encore l'entreprise bressuiraise Ouest Impression « qui est au plus mal » a-t-on pu entendre hier dans les rangs. Certes, « je ne dis pas que le Bocage n'est pas dynamique économiquement, mais des signes sont tout de même inquiétants, comme l'augmentation du chômage de 18 % en un an », reprend Sophie Gilbert.


" Un État mou "

L'idée de la CFDT est « de redonner du dialogue social dans les entreprises et de remettre en avant des slogans que nous avons depuis des années, sur la formation ou le reclassement ». Une délégation a été reçue par le sous-préfet Patrick Venant « Car nous pensons qu'il peut influer sur les choses, comme par exemple la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Il est le représentant d'un État que l'on trouve plutôt mou en ce moment ».

Nouvelle République


* douze salariés de chez Moléma ont reçu leur lettre de licenciement 


jeudi 14 mars 2013

[SGA 79 Média] Face aux nouveaux modes d’organisations des entreprises, la CFDT réagit


Les médias locaux, régionaux et nationaux se sont fait les échos en ce début de semaine d’une pratique inadmissible mise en place par un agent de maîtrise du groupe Gastronome à Moncoutant. Cet agent imposait le port d’un bonnet d’âne à une salariée en cas de non atteinte d’objectifs de production. La CFDT dénonce vigoureusement ce genre de pratique.

Nous pensons que ce type d’agissement infantilisant et humiliant est rendu possible par la mise en place d’un nouveau mode d’organisation basée uniquement sur la performance et la rentabilité. Ce type d’organisation déshumanise l’entreprise et cherche à tout prix à réduire les coûts, les temps de récupération, les stocks, etc. Chaque salarié est en compétition permanente avec les autres. Il doit sans cesse améliorer ses objectifs de production en travaillant en permanence dans l’urgence. 
Sur le terrain, nous voyons des salariés en pleurs, qui perdent leur sommeil, qui se font sanctionner lorsqu’ils n’atteignent par leurs objectifs. 
Les salariés n’ont plus le temps de se coordonner, de penser, d’échanger des informations, d’apprendre de nouvelles choses, de développer leurs compétences par des temps de formation. 
Nous pensons également que ces nouveaux modes d’organisation sont proposés aux entreprises par des cabinets de consultants peu scrupuleux qui promettent une rentabilité importante et très rapide. Mais ce sont les salariés qui en paient très lourdement les conséquences : accidents du travail, maladies professionnelles, etc. 

La CFDT a fait, et fait de la santé au travail l’une de ses principales revendications.

La CFDT est présente au sein de Gastronome Moncoutant en faisant intervenir des experts ergonomes sur les nouveaux projets d’investissements, en formant ses élus, en étant à l’écoute, en soutenant les salariés confrontés au mal être au travail.

lundi 25 février 2013

Bureau SGA 79 (22/02/2012)


Le bureau du SGA 79 s'est retrouvé le 22 février dernier à l'union locale CFDT de Bressuire.

Bilan des élections Chambres d’Agriculture, convention FNSEA, action jeunes FGA, actualité des entreprises, les points abordés furent nombreux...