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mercredi 6 mai 2015

[Groupama] Un accord très… INTÉRESSANT

Avec l’accord d’intéressement, négocié et signé par la CFDT en juin 2014, c’est un peu plus de 2 987 000 € qui vont être distribués aux salariés de GCA.


Pour la CFDT, l’intéressement est un complément de rémunération distinct du salaire, il doit reconnaître la contribution des salariés aux résultats de l’entreprise.


Il ne doit pas se substituer au salaire de fonction qui devrait permettre, si la Direction partageait nos convictions, une progression régulière de la rémunération des salariés.


L’accord d’intéressement conclu l’année dernière pour la période 2014-2016 comporte 4 paramètres qui servent à définir un montant global :

• Evolution du Chiffre d'affaire IARD et solde net de clients IARD, ainsi que les autres activités développées en Assurance Vie et produits

bancaires et financiers.

• Ratio combiné.

• Qualité du service rendu aux sociétaires.

• Engagements sociaux (taux d’emploi des travailleurs handicapés et des travailleurs seniors).


L’accord est un compromis, il ne reprend pas toutes les propositions qu’avait portées la CFDT durant la négociation. Deux de nos revendications fortes, simplification du mode de calcul et versement plus égalitaire, n’avaient pas été retenues mais nous avions cependant décidé, après consultation de nos adhérents, de signer l’accord.


Les faits nous donnent raison !


Dans cette période de crise, où le pouvoir d'achat d'une grande majorité d'entre nous est malmené, pour ne pas dire plus, cette prime sera forcément la bienvenue.

samedi 25 octobre 2014

[Groupama] Lettre ouverte aux Directeurs Généraux des entreprises adhérentes à l’Unité de Développement Social GROUPAMA (UDSG) et à son Président

Le 22 octobre 2014, 

Le  31 juillet dernier, la Direction Générale de notre Groupe se félicitait des bons résultats du premier semestre 2014. Les salariés, acteurs au premier plan de ces bonnes performances pouvaient, en toute légitimité, espérer une négociation salariale nationale de bonne tenue, susceptible de leur faire oublier les mesures unilatérales minimalistes qui avaient prévalu en 2012 et 2013.

A l'issue de cette négociation, force est de constater que l'embellie de GROUPAMA, pourtant largement médiatisée,  ne profitera pas  à celles et ceux qui ont pourtant payé un lourd tribut à la crise qu'a traversée notre Groupe.
Lors des commissions nationales de négociation qui se sont déroulées les 9 et 22 octobre, les délégations syndicales ont assisté à un simulacre de négociation. La délégation employeur s'est bornée à mettre en exergue la crise économique, le manque de croissance, la faiblesse du marché de l'assurance sans faire référence aux bons résultats du premier semestre, sans indiquer que les entreprises du périmètre UDSG avaient bénéficié de plus de 14 millions d'euros au titre du CICE (Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi) ni que ces aides allaient se cumuler en 2015 avec celles du Pacte de Responsabilité.
Les différentes propositions de revalorisations collectives des salaires exprimées par nos organisations n'ont pas retenu l'attention des employeurs qui, il est vrai, ont pris la fâcheuse habitude de ne pas écouter les représentants des 17 000 salariés du pôle mutualiste.

En effet, depuis plusieurs mois nous constatons que,  dans les différentes entreprises du périmètre UDSG, le dialogue social se détériore, que des engagements pris et des accords signés ne sont pas respectés.
Ce délitement du dialogue social se double d'une dégradation généralisée des conditions de travail, d'une diminution des emplois dommageable pour la qualité de service rendu à nos sociétaires et clients, d'une multiplication des situations préjudiciables à l'intégrité et à la santé des salariés. 

Si nous nous adressons solennellement à vous aujourd'hui, c'est pour vous faire prendre conscience que nos entreprises ne pourront achever leur redressement sans une meilleure redistribution des richesses produites, sans une meilleure considération des salariés et de leurs représentants, sans une reconnaissance collective du  travail fourni.

Jamais une entreprise de services ne fonctionnera et ne se développera sans les compétences, les efforts et la motivation de ses salariés.
GROUPAMA ne déroge pas à ce constat.
Les salariés ont largement payé les errances des dirigeants du Groupe, leurs erreurs politiques et leurs choix stratégiques. 
Il vous appartient de manière urgente de prendre les salariés en considération et d’agir partout :
• pour des revalorisations collectives de salaires décentes, qui doivent concerner l’ensemble des salariés ;
• pour l’amélioration des conditions de travail ;
• pour le retour à un dialogue social respectueux et responsable.

Les organisations syndicales sollicitent, d’urgence, une rencontre commune avec le Président de l’UDSG accompagné d’une délégation de Directeurs Généraux.

Dans cette attente,

Recevez nos meilleures salutations.

Les organisation CFDT -  CGT - FO - CFE.CGC - UNSA

dimanche 29 juin 2014

[Groupama] Négociations à Groupama : la Direction pas pressée d'aller en Finale !

Les partenaires sociaux de Groupama se sont réunis le 24 juin 2014 pour reprendre les négociations relatives aux évolutions de l’Accord National Groupama (ANG) qui définit le statut des 17 500 salariés du périmètre mutualiste du Groupe. 
Ces négociations avaient été suspendues en mars dernier. 

La FGA-CFDT s’était engagée à faire des propositions écrites dans le but de toiletter l’ANG et de permettre au dialogue social de repartir sur de nouvelles bases. 

Fin avril, nous avions communiqué des propositions sur les points suivants : 
• Mettre en place une nouvelle organisation des négociations ; 
• Rendre la Commission Nationale d’Interprétation plus efficiente ;
• Traiter la problématique de la notion de « raison professionnelle particulière » dont se servent les directions pour refuser des augmentations individuelles garanties ; 
• Modifier les dispositions relatives à la période d’essai pour les mettre en adéquation avec le Code du Travail ; 
• Généraliser la possibilité du report des congés pendant la maladie ;
• Inclure dans l’ANG des dispositions relatives aux administrateurs salariés ; 
• Renforcer le droit des mandatés CHSCT ;
• Appliquer des indemnités de rupture conventionnelle à l’identique de celles prévues dans l’ANG pour le licenciement ; 
• Valoriser le parcours syndical en permettant de reconnaître les compétences acquises en cours de mandat et de renouveler les équipes.

À la lecture attentive du document que la direction a fait parvenir aux organisations syndicales en amont de la réunion du 24 juin, force est de constater que nombre de nos propositions n’ont pas été retenues.
Lors des différentes rencontres bilatérales nous avions cru comprendre que les employeurs ne souhaitaient plus proposer une refonte complète de l’ANG mais simplement apporter des modifications liées aux évolutions juridiques.
Il n’en est rien. Le texte proposé ne nous apparaît pas comme un simple toilettage mais comme une véritable provocation.

Lors de la réunion du 24 juin, la CFDT a réitéré son exigence d’ouvrir une réelle négociation sur les bases qu’elle a proposées et a indiqué que la  tentative de la direction d’introduire notamment de nouvelles dispositions sur le temps de travail, les modalités d’évolutions salariales et de nouvelles disparités entre les salariés ne vont pas dans le sens des axes stratégiques RH affichés par le Groupe.

Le mandat de la délégation employeur ne nous a pas paru bien défini. Depuis plusieurs mois, nous percevons des divergences de vues entre nos interlocuteurs sur le devenir du statut des salariés de Groupama que certains voudraient remettre en cause et sur les choix d’organisation du Groupe.

Après une discussion stérile, les employeurs ont indiqué qu’ils allaient proposer une nouvelle méthode de négociation et ont, une nouvelle fois, fait preuve de procrastination en reportant les discussions à la rentrée de septembre.

Une nouvelle méthodologie suffira-t-elle à faire avancer le dialogue social ?... 



vendredi 11 avril 2014

[ Groupama] Négociations à Groupama : une valse à trois temps

À la demande des employeurs, les partenaires sociaux ont entamé en janvier 2014 une ambitieuse négociation relative à l'Accord National Groupama (ANG).

La FGA-CFDT, prudente et déterminée, avait indiqué dès la CNN (Commission Nationale de Négociation) du 8 janvier, qu'elle préférait parler de "toilettage de l'ANG" et non d'une modification en profondeur de l'accord signé en 1999. En effet, pour notre organisation il convenait de faire évoluer des éléments qui se trouvaient en décalage suite à différentes évolutions législatives (période d'essai, indemnités en cas de rupture conventionnelle, report des congés durant la maladie, heures de délégation pour les administrateurs salariés). Il était également important pour la CFDT de définir précisément quelques notions nébuleuses telles que les "raisons professionnelles particulières" mises en avant par certaines directions pour refuser des augmentations individuelles et d'inscrire dans l'ANG des dispositions relatives à la valorisation du parcours syndical et aux droits des mandatés CHSCT.

Les employeurs avaient pour leur part inscrit à l'ordre du jour des négociations 2014 des sujets sur l'exercice du droit syndical, la rémunération, le contrat de travail, le temps de travail, les congés et la protection sociale complémentaire.

Dès le début des négociations, les représentants de l'UDSG (Unité de développement social Groupama) sont restés évasifs et n'ont pas souhaité définir ce qu'ils entendaient réellement mettre derrière des notions aussi importantes que temps de travail, rémunération, prévoyance.

Le manque de transparence sur l'organisation de la négociation et l'absence de lisibilité des positions prises lors des premières réunions par le Directeur des Relations Sociales, responsable de la délégation UDSG, laissaient présager de discussions difficiles.

Lors de la CNN du 25 mars dernier, la délégation employeur n'a pas apporté aux organisations syndicales de garanties sur l'organisation de la négociation ni sur la nécessaire loyauté du dialogue social. Elle s'est notamment refusée à définir ses positions sur les sujets les plus impactant pour les salariés. Après quelques minutes d'une discussion pour le moins houleuse et stérile, les employeurs profitaient d'un incident de séance pour quitter la CNN en indiquant qu'ils entendaient suspendre la négociation.
Suspension confirmée le 4 avril par le Directeur des Ressources Humaines Groupe qui a expliqué aux responsables des organisations syndicales représentatives que les employeurs n'avaient pas (ou plus) la volonté de modifier l'ANG en profondeur mais d'y apporter des correctifs à minima pour coller aux différentes évolutions législatives et juridiques. Des propositions dans ce sens devraient nous être faites pour une reprise des travaux prévus en juin 2014.

Lors de l'entrevue du 4 avril, la FGA-CFDT a affirmé que les organisations syndicales n'avaient pas demandé une refonte de l'ANG mais juste un toilettage sur quelques points précis et que seul les employeurs avaient souhaité refondre en profondeur le statut des salariés. Nous avons également indiqué avoir le sentiment que les employeurs avaient eu la volonté de mettre à mal l'ANG. Il est en effet fort à parier que certains dirigeants d'entités adhérentes à l'UDSG auraient aimé pouvoir profiter des difficultés économiques du groupe pour remettre en cause l'ANG qu'ils jugent trop protecteur et trop coûteux.

Du fait de la détermination des organisations syndicales exprimées lors des CNN de janvier, février et mars 2014, de la tension sociale perceptible dans un certain nombre d'entités et de l'attachement des salariés du pôle mutualiste à leur statut, l'UDSG a choisi de faire machine arrière.

La CFDT reste mobilisée pour améliorer le droit des salariés, pour faire évoluer certaines dispositions de l'ANG devenues désuètes et n'acceptera pas une quelconque remise en cause du statut des 17500 salariés du pôle mutualiste de Groupama.

jeudi 26 décembre 2013

[Groupama] Je vais bien ne t’en fais pas

Les lecteurs cinéphiles auront reconnu le titre du magnifique film que Philippe Lioret réalisa en 2006 à partir du roman éponyme d’Olivier Adam, film grâce auquel Mélanie Laurent obtint le César du meilleur espoir féminin et Kad Merad celui du meilleur acteur dans un second rôle.

Le Grain à Moudre n’ayant pas vocation à faire de l’ombre à Studio Ciné Live et à Première, nous arrêterons là nos digressions cinéphiliques et nous  nous concentrerons sur notre sujet de prédilection : Groupama qui, avec l’onéreuse contribution de ses dirigeants, nous en fait pourtant souvent… du cinéma.

« Tout va bien ne t’en fais  pas » c’est en substance ce que Thierry Martel déclarait dans un communiqué de presse qui, le 2 août dernier, accompagnait la publication des comptes semestriels. Après avoir connu deux années difficiles qui avaient amené le Groupe à vendre plusieurs filiales et divers biens immobiliers et à supprimer plusieurs centaines d’emplois, la Direction Générale indiquait que Groupama renouait avec les bénéfices grâce notamment à « la mobilisation de toutes ses équipes ».
Ouf nous étions rassurés ! Tant de travail, de modération salariale, de sacrifices ne resteraient pas vains. Bonjour « veau, vache, cochon, couvée ». Salut à toi augmentation salariale ! Tout allait redevenir pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Et puis vint la Commission Nationale de Négociation UDSG du mois d’octobre. Sous cette appellation pour le moins énigmatique se cache l’antre du dialogue social dans lequel directions et syndicats se retrouvent pour parler « soussous ».
Tout naturellement les organisations syndicales demandèrent en une belle unanimité que, les bénéfices revenus, les efforts consentis soient en euros reconnus. 
Que nenni répondirent les représentants de l’Union Des Seigneuries Groupées  toujours prompte à faire la sourde oreille quand d’argent il s’agit. 

Pour l’augmentation collective négociée au niveau national ce fut « touche pas au grisbi » mais on nous promis que dans les Caisses il y aurait « du grain à moudre »
On allait voir ce que l’on allait voir… et nous vîmes… les  mêmes « tontons flingueurs » à l’œuvre (détail en page 3). Dans les autres entreprises du Groupe, ce n’est guère mieux, voir plus mal  (résultats des courses dans le prochain n°). 

Puis il y eut l’épisode de la présentation au Comité de Groupe du 5 décembre de la PSO 2013-2015 (Plan Stratégique Opérationnel). Un document fut remis dans lequel nous apprîmes que le DSK avait augmenté son taux de pénétration en Bulgarie (sic, voir encart en page 3) et puis c’est tout. Un contenu indigent, une stratégie à la petite semaine, rien de concret, rien de fédérateur et de motivant. Nous attendions une stratégie novatrice porteuse d’espoir et susceptible d’arrêter l’hémorragie des emplois (le Groupe a perdu 10% de ses effectifs en entre 2011 et 2012). Mais rien, nous attendons toujours. Un vrai désert des Tartares. 

« Tout va bien ne t’en fais pas »… Et pourtant se pose maintenant la question des véritables capacités du Groupe à sortir de ses difficultés, à fabriquer du résultat, à reconstituer durablement ses fonds propres, à atteindre ses objectifs en matière d’obligations réglementées, de marge de solvabilité, à stabiliser le périmètre d’activité sans recourir encore à des destructions d’emplois.

Après des négociations salariales impécunieuses et la présentation d’une stratégie invisible nous sommes en droit d’exiger des instances de gouvernance du groupe et des différentes entreprises qui le composent de mettre en place une véritable stratégie capable d’asseoir la pérennité d’une institution mutualiste plus que centenaire, de redonner du sens au travail des salariés et de faire disparaître du vocabulaire la notion de modération salariale.

Edito du Grain à Moudre n°11, publication de la CFDT GCA  - actuellement en cours de diffusion sur la Caisse Régionale. Si vous souhaitez recevoir notre revue par mail, laissez nous un message ici : cfdtgca@gmail.com

mardi 22 octobre 2013

[Groupama] Elections Professionelles Groupama Centre Atlantique : la CFDT en forte progression

Diffusion aux adhérents CFDT d'une analyse détaillée des résultats des élections professionnelles GCA.

En progression de 5,35 points par rapport à 2009, la CFDT a désormais une représentativité de 21,37%  sur Groupama Centre Atlantique.


Autre point positif, un très fort taux de participation est à souligner : 68,26 % des salariés GCA se sont exprimés (taux en hausse de 7 points par rapport aux scrutins de 2009). 

Merci aux candidates et candidats qui ont porté les couleurs de la CFDT.
Merci aussi aux électeurs qui ont (souvent) fait le bon choix !

jeudi 10 octobre 2013

[Groupama] Négociations salariales nationales : Bis repetita ?

Après une décennie expansionniste durant laquelle Groupama s’était lancé dans l’acquisition de nombreuses sociétés d’assurances avec comme ambition de devenir un acteur européen incontournable ;
Après la création de Groupama Banque et d’Amaguiz ;
Après de multiples campagnes de communication et des millions d’euros investis dans le sponsoring sportif ;
Après les prises de participations stratégiques dans la Société Générale, Véolia, Bolloré, Saint-Gobain et l’achat de plusieurs milliards d’euros de dettes souveraines, la « première mutuelle de France » faillit connaître fin 2011 les affres de l’adossement et ne dut son salut qu’à l’intervention de l’État.

Après la désensibilisation du portefeuille actions stratégiques ;
Après la vente de plusieurs filiales et de biens immobiliers ;
Après de nombreux plans de départs volontaires, avec une contraction drastique des frais et une baisse des effectifs dans toutes les entités ;
Après une année quasiment blanche au niveau de l’augmentation des salaires, Groupama semble être sorti de la tourmente.

En effet, lors de la présentation des comptes semestriels 2013, le Directeur Général de Groupama, Thierry MARTEL, annonçait que le groupe renouait avec les bénéfices après deux années difficiles et cela grâce à la mobilisation de toutes les équipes.

Lors de l’ouverture des négociations salariales nationales du 8 octobre, la FGA-CFDT, organisation majoritaire à Groupama (40% de représentativité), attendait que la direction reconnaisse cet effort collectif de l’ensemble des salariés qui ont porté à bout de bras leur entreprise auprès des clients et des sociétaires gagnés par le doute et la méfiance.

Douche froide…. La direction propose une augmentation collective indigente :

- 1% du salaire minimum de fonction (SMF qui concerne moins de 10%) des effectifs.
- 0% de revalorisation pour la garantie collective qui concerne les 17 500 salariés du périmètre mutualiste !

Suite au calamiteux épisode de vaches maigres de l’année dernière la négociation salariale revêt pourtant cette année une importance particulière : elle doit redynamiser le contrat social dont l’équité dans les rémunérations est un pilier essentiel et redonner du sens au travail des salariés en reconnaissant leur investissement quotidien et en préservant leur pouvoir d’achat.

À cet effet la FGA-CFDT a revendiqué une augmentation de 3% du salaire minimum de fonction (SMF) et une mesure collective garantie de 2,5% avec un minimum d’augmentation de 65€ par mois pour l’ensemble des salariés.

Une prochaine réunion de négociation se déroulera le 31 octobre. En attendant, la FGA-CFDT ne reste pas inactive. Elle interviendra au Comité de Groupe et dans toutes les entités pour exiger que les employeurs reviennent à la table de négociation avec des propositions décentes. Des contacts ont été pris avec les autres organisations syndicales représentatives de Groupama pour organiser en commun une mobilisation des salariés susceptible de peser sur la suite des négociations.

mercredi 9 octobre 2013

[Groupama] Elections des représentants du personnel GCA

Du 8 au 15 octobre 2013, vous serez appelés à renouveler pour les 4 prochaines années, vos représentants du personnel.

Ces élections sont un moment important de la vie de l'entreprise. La CFDT et l'UNSA, qui partagent des valeurs communes, ont décidé de présenter une équipe de candidats composée de femmes et d'hommes issus des différents services et départements de GCA. Nos deux organisations syndicales présentent ces candidats pour leurs compétences, leur dynamisme et leur capacité à être à l'écoute de tout le personnel. C'est grâce à cette richesse humaine que la CFDT et l'UNSA peuvent s'engager et traiter de front et à fond tous les dossiers.



Le Comité d'Entreprise (CE)

■■■ C’est quoi le Comité d'Entreprise ? 
Le comité d’entreprise est informé et consulté pour avis sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise et, notamment, sur les mesures de nature à affecter le volume ou la structure des effectifs, la durée du travail, les conditions d’emploi, de travail et de formation professionnelle du personnel.
Le comité d’entreprise assure aussi la gestion des activités sociales et culturelles de l’entreprise.

■■■ Rôle social et culturel 
Pour la gestion des activités sociales et culturelles, le CE définit des prestations liées aux loisirs, vacances, culture, solidarité pour les salariés et leurs familles avec pour vocation l’amélioration de leur bien-être et de leurs conditions de vie. A GCA, les élus du CE s’investissent pour vous proposer des voyages, des séjours, le Noël des enfants, les chèques-vacances, des subventions pour la pratique des activités sportives et les sorties culturelles. Le CE propose également un large choix de location pour les week-ends et les vacances. Dans un souci de proximité, le CE a mis en place des commissions de site qui proposent des activités spécifiques.

■■■ Notre action
Depuis la mise en place du CE unique, les élus CFDT et UNSA se sont fortement impliqués :
- pour la mise en place du quotient familial ;
- pour le développement des activités sociales et culturelles ;
- pour le maintien d’un budget « activités sociales et culturelles » sur chaque site ; 
- pour que l’ensemble des sites continue à être représenté au CE ;
- pour le développement des chèques-vacances.



Les Délégués du Personnel (DP)

■■■ C’est quoi les DP ?
Le délégué du personnel a pour mission de présenter aux employeurs toutes les réclamations individuelles ou collectives relatives aux salaires, à l’application du code du travail et des autres lois et règlements concernant la protection sociale, l’hygiène et la sécurité, ainsi que des conventions et accords collectifs du travail applicables dans l’entreprise.
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■■■ Notre action 
Depuis 2009, les élus DP CFDT et UNSA sont présents sur l’ensemble des sites de GCA et ont posé plusieurs centaines de questions sur des sujets aussi variés que : 
Les PRV, les objectifs, les congés, les campagnes commerciales, les conditions de travail, la défense des droits des salariés au quotidien, le respect des accords, le temps de travail, les promotions, la classification, la rémunération, le fonctionnement des services, etc.

Nombre des interventions des élus CFDT et UNSA ont permis d’aboutir à des solutions collectives permettant notamment d’améliorer les conditions de travail et de faire respecter les accords existants.
Nos élus Délégués du Personnel ont aussi assisté et accompagné très souvent des salariés dans des situations individuelles délicates.


■■■ Des candidats à l’écoute
Nos candidats sont des femmes et des hommes issus des services internes et du réseau commercial de votre site. Cette diversité est la force de la CFDT et de l’UNSA. 
Nos candidats seront à votre écoute et à votre disposition pour vous défendre au quotidien.
Vous pourrez solliciter en toute confiance vos élus CFDT et UNSA qui s’engagent à respecter, si vous le souhaitez, la confidentialité de votre demande.


Pour la CFDT et l’UNSA, l’action dans les instances du personnel
doit se construire autour d’objectifs prioritaires :

- la défense et le maintien des emplois sur l’ensemble des sites ;
- le maintien des acquis sociaux ;
-    la préservation de la santé et l’amélioration de la qualité de vie au travail ;
- la progression du pouvoir d’achat ;
- une gestion démocratique et décentralisée des activités du CE ;
- un renforcement du rôle social du CE avec un budget qui bénéficie à l’ensemble des salariés ;
-  le développement des aides proches de vos préoccupations (famille, études, petite enfance, etc.) ; 
-  la conservation du patrimoine existant ;
-  le maintien et le développement des chèques-vacances.

Voter pour les candidats présentés par la CFDT et l'UNSA, c'est donner votre voix à ceux qui savent l'entendre

vendredi 7 juin 2013

[Groupama] « Le cri du Coeur »… Au coeur de la manipulation

Dans une récente publication (Le bloc-notes du 12/05/2013, article « le cri du coeur ») la CGT de GCA s’en prend violemment aux autres organisations syndicales de notre entreprise qui sont accusées de « spolier » les salariés en acceptant « un deal de dupe » ! Nous avons décidé, sans nous placer dans le même champ lexical, de rétablir ici quelques vérités.

A la demande de la délégation syndicale CGT, la Direction a ouvert une négociation pour modifier l'accord du Comité d'Entreprise et mettre ce dernier en conformité avec la loi sur la représentativité syndical qui prohibe un vote aux élections du CE site par site comme cela était le cas à GCA pour le collège « employé ».

Après plusieurs réunions, un accord a été trouvé entre la direction et 4 syndicats représentatifs (CFDT, CFE-CGC, FO et UNSA). La CGT, pourtant à l’origine de la demande, n’a pas signé.
Lors de la négociation, plusieurs organisations syndicales ont souhaité que, au titre de la législation et de la réglementation en vigueur, les différentes dotations de l’employeur au Comité d’Entreprise soient distinctes.

Les simulations réalisées lors de ces négociations ont montré une baisse de l'enveloppe purement consacrée aux activités sociales, les organisations syndicales signataires ont donc demandé et obtenu une augmentation de l'enveloppe oeuvres sociales permettant, après nouvelle répartition des charges, de maintenir le niveau des oeuvres sociales de GCA.

En effet, le nouvel accord stipule que la dotation totale sera de 1,58% de la masse salariale (contre 1,50% auparavant) dont 0,20% de budget de fonctionnement et 1,38% pour les oeuvres sociales.

Il n'est aucune intention de spolier les salariés en terme d'actions sociales, mais bien de pérenniser le bon fonctionnement du CE.

Il n’est pas non plus question d’un quelconque « deal de dupe» qui aurait permis de maintenir un plus grand nombre d’élus au Comité d’Entreprise.

Au fil des années la paranoïa entretenue par nos « gentils camarades » de la CGT a rendu impossible la création d’un large front syndical espéré par beaucoup de salariés.

Nos organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, FO et UNSA) sont toutes différentes et n’ont pas forcement la même conception des relations sociales mais elles savent, comme en témoigne l’accord relatif à l’organisation du Comité d’Entreprise, faire fi de leurs différences pour mettre en conformité le financement et la gestion du CE dans le but de pérenniser son action qui sert les intérêts de l’ensemble des salariés.

CFDT, CFE-CGC, FO, UNSA GCA, 05 juin 2013

jeudi 7 février 2013

[Groupama] Ouverture d'une négociation sur les conditions de travail à Groupama Centre Atlantique


Suite à la grève organisée le 21 décembre dernier au sein de Groupama Centre Atlantique, toutes les organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, FO et Unsa) ont été reçues lundi 4 février par la direction de la caisse régionale. 


ZÉRO EURO D'AUGMENTATION COLLECTIVE

Alors que les négociations annuelles obligatoires se sont soldées par aucune revalorisation collective, les syndicats attendaient un engagement de leur direction sur le maintien du pouvoir d’achat des salariés. Il n’en sera finalement rien. « La situation de l’entreprise ne lui permet absolument pas de faire un geste sur les salaires », selon un syndicaliste de la CFDT. Précision importante : le minimum conventionnel, à savoir 0,7% de la masse salariale, sera néanmoins appliqué, mais uniquement pour les augmentations individuelles.


ACCORD EN VUE SUR LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL

Au cours de cette rencontre, la direction de GCA s’est, en revanche, prononcé favorablement sur une autre revendication formulée par les syndicats. « Nos dirigeants ont accepté le principe d’ouvrir une négociation sur les conditions de travail, autrement dit un accord sur la qualité de vie au travail de notre caisse régionale », explique le syndicaliste CFDT. 



(http://www.argusdelassurance.com)

dimanche 27 janvier 2013

[Groupama] 21 décembre : la suite...


Le vendredi 21 décembre dernier, l'ensemble des organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, FO, UNSA et CFTC) de Groupama Centre Atlantique appelait les salariés à cesser le travail, de 9 heures à 12 heures. Vous avez répondu massivement à cet appel. 

Le nombre de grévistes a permis de créer un véritable rapport de force. 

A Niort, une délégation de l'intersyndicale a été reçue par le Directeur Général, Pierre CORDIER, le Président du Conseil d'Administration de GCA, Michel BAYLET, et le DRH, Olivier DUMARTY.

Les représentants syndicaux ont fait part du mécontentement des salariés confrontés à une baisse du pouvoir d'achat, à une dégradation des conditions de travail, à un manque de visibilité sur la réorganisation du technique et du commercial, sur le devenir de l'entreprise, des sites, des emplois.   Nous avons également dénoncé l'inexistence de la concertation et les difficultés du dialogue social. Nous avons mis en exergue le manque de sérénité de la gouvernance de notre entreprise qui donne l'impression que personne ne dirige et ne prend les décisions. 
Concernant le maintien du pouvoir d’achat, M. CORDIER a répondu que l'entreprise, qui va annoncer de très mauvais résultats, ne pouvait accéder à la demande des organisations syndicales. Ce sera donc zéro en augmentation collective. Pour les augmentations individuelles, le minimum conventionnel, 0,7% de la masse salariale, sera appliqué. Sur nos autres revendications et sur nos remarques relatives à notre entreprise, à son organisation et à ses salariés, M. CORDIER a indiqué qu'il allait réunir ses directeurs et nous proposer une date de rencontre. 
  
Rendez vous est pris pour le 04 février 2013

Lors de cette rencontre, nous revendiquerons : 
- Le maintien du pouvoir d’achat. 
- Un audit indépendant sur APOGEE et OPC et leurs impacts sur les conditions de travail.
- L’ouverture d’une négociation sur les conditions de travail.
- Le respect des accords signés par les partenaires sociaux. 

Les organisations syndicales attendent de la direction un engagement ferme sur ces points.

mercredi 23 janvier 2013

[Groupama] Perspective 2013


Après une décennie expansionniste durant laquelle Groupama s’était lancé dans l’acquisition de nombreuses sociétés d’assurances avec comme ambition de devenir un acteur européen incontournable ; après la création de Groupama Banque et d’Amaguiz ; après de multiples campagnes de communication (Cerise 1, Cerise 2, Cerise 3) et des millions d’euros investis dans le sponsoring sportif (voile, football notamment) ; après les prises de participations stratégiques dans la Société Générale, Véolia, Bolloré, Saint Gobain et l’achat de plusieurs milliards d’euros de dettes souveraines grecques, la « première mutuelle de France » faillit connaître fin 2011 les affres de l’adossement et ne dut son salut qu’à l’intervention de l’État via son bras armé, la Caisse des dépôts. Sauvée certes, mais avec un résultat de – 1,76 milliards d’euros au 31/12/2011 !

2012 s’ouvrit sous le signe du « derisking » (en français la vente des actions casseroles). Il fût également impératif d’entamer un programme de cession. Ainsi Gan Eurocourtage, Groupama Insurances (filiale britannique), Proama (filiale polonaise), Groupama Seguros (filiale espagnole) et Groupama Private Equity furent vendues, voir bradées pour certaines sociétés. L’achat par un fond qatari d’un immeuble propriété de Groupama sur les Champs-Elysées permit d’engranger plus de 550 millions d’euros et de gagner ainsi quelques points supplémentaires de solvabilité sans éviter cependant la mise en place d’un programme de réduction drastique des coûts qui engendrera la perte de plusieurs centaines d’emplois. (Plan de départs volontaires à Gan Assurances, Groupama SA, Groupama Supports et Services, Groupama Banque, arrêt des recrutements et des remplacements dans la quasi totalité des entités).

Pour Groupama, 2011 et 2012 ne resteront pas dans les annales. Les perspectives 2013 sont elles pour autant plus brillantes ?

Dans quelques semaines, les Caisses régionales vont annoncer des pertes colossales du fait notamment du gel des dividendes de Groupama SA, de la baisse de la rémunération versée par Groupama Gan Vie (GGVie) et surtout par la dépréciation des titres de Groupama SA qu’elles possèdent via les holdings.

GGVie, renflouée deux fois en 2012, va mal. A Gan Patrimoine, on parle de sur-effectif conséquent. Partout le dialogue social est de plus en plus difficile et les conditions de travail se dégradent. 
Dernièrement une lueur d’espoir est venue éclairer le long tunnel traversé par le groupe. Fitch Ratings, dernière agence de notation sélectionnée par Groupama, indiquait dans un communiqué paru le 17 décembre dernier que le niveau de solvabilité de l’assureur mutualiste devrait s’améliorer en fin d’année par rapport au niveau bas de l’an passé. Du coup, l’agence a annoncé le passage de la perspective de notation de Groupama à la catégorie « Évolutive ». 

Pas de quoi vraiment rassurer les sociétaires, les clients et les salariés du groupe surtout quand on sait que Fitch, comme Moody’s et Standard & Poor’s, a ignoré jusqu’en 2009 les problèmes structurels de l’économie grecque et lui a attribué une excellente note juste avant que le gouvernement grec reconnaisse avoir menti sur l’ampleur de son déficit public…

« Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir. »...


dimanche 13 janvier 2013

[Groupama] Retour sur la journée du 21 décembre 2012


Le vendredi 21 décembre dernier, toutes les organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, FO, UNSA et CFTC) de Groupama Centre Atlantique appelaient les salariés à cesser le travail, de 9 heures à 12 heures. 

Plus de 300 salariés ont fait grève sur l'ensemble des sites

A Niort, une délégation syndicale (Hubert BABAUDOU pour la CFDT) a été reçu par le Directeur Général, Pierre CORDIER, le Président du Conseil d'Administration de GCA, Michel BAYLET, et le DRH, Olivier DUMARTY.

Les représentants syndicaux ont fait part du mécontentement des salariés confrontés à une baisse du pouvoir d'achat, à une dégradation des conditions de travail, à un manque de visibilité sur la réorganisation du technique et du commercial, sur le devenir de l'entreprise, des sites, des emplois. 
Nous avons également dénoncé l'inexistence de la concertation et les difficultés du dialogue social et nous avons mis en exergue le manque de sérénité de la gouvernance de notre entreprise qui donne l'impression que personne ne dirige et ne prend les décisions.

Concernant le maintien du pouvoir d'achat , M. CORDIER a répondu que l'entreprise, qui va annoncer de très mauvais résultats, ne pouvait accéder à la demande des organisations syndicales. Ce sera donc zéro en augmentation collective. Pour les augmentations individuelles, le minimum conventionnel, 0,7% de la masse salariale, sera appliqué.

Sur nos autres revendications (ouverture d'une négociation sur les conditions de travail notamment) et sur nos remarques relatives à notre entreprise, à son organisation et à ses salariés, M. CORDIER a indiqué qu'il allait réunir ses directeurs et qu'il recevra, courant janvier les responsables syndicaux pour apporter des réponses à leurs revendications.

Le nombre de grévistes a permis de créer un rapport de force. 
Merci à celles et ceux qui ont suivi les consignes des organisations syndicales