mercredi 13 février 2013

Elections Chambres d’agriculture : La FGA-CFDT, 1ère organisation syndicale de salariés


Sans attendre les résultats consolidés pour les deux collèges et non publiés encore par le ministère de l’agriculture, la FGA-CFDT peut affirmer aujourd’hui qu’elle restera la première organisation syndicale de salariés aux Chambres d’agriculture avec un peu plus de 30% de représentativité dans cette instance.

Elle remercie l’ensemble des électeurs qui lui ont fait confiance ainsi que toutes ses équipes qui se sont mobilisées pour rechercher des candidats et des candidates et faire voter FGA-CFDT.

Elle constate que la faible participation ne favorise pas la FGA-CFDT dans le collège de la production agricole.

Au-delà de ce constat, elle pose la question de la place laissée aux salariés dans les Chambres d’agriculture, et en particulier dans les instances de gouvernance, par les employeurs.

Elle se félicite de ce résultat qui la porte au premier rang des organisations en agriculture, malgré la multiplication des listes notamment dans le collège de la production agricole.

Avec près de 300 élus, elle portera l’expression des salariés dans toutes les Chambres d’agriculture.
Elle fera en sorte que leurs intérêts soient pris en compte dans toutes les décisions qui concernent l’agriculture considérant que les questions sociales sont indissociables des questions économiques et 
environnementales.

Elle fera vivre au quotidien son slogan : « plus de justice sociale et de solidarité ».

Lasagnes Findus : les syndicalistes réagissent chez Lur Berri


La coopérative agricole du Pays basque est ciblée dans l'affaire des produits surgelés. Les syndicalistes CFDT de Lur Berri ne se montrent pas étonnés, mais affichent leur indignation

La société Spanghero, détenue à 99 % par la coopérative agricole basque Lur Berri, assure qu'elle n'avait pas connaissance de la nature exacte de la viande achetée auprès de son fournisseur roumain. Lequel répond que les Français savaient. Ou comment l'affaire des lasagnes Findus (théoriquement au boeuf, mais au cheval) n'est pas prête de retomber, tel un soufflet.

Selon Sauveur Bacho secrétaire du syndicat Cfdt de l'Agro-alimentaire du Pays Basque, "les agriculteurs et salariés de Lur Berri sont pour une agriculture locale respectueuse du consommateur". "Dans cette affaire, nous constatons que chacun essaie de renvoyer la responsabilité sur l'autre, poursuit-il. Malheureusement, nous nous trouvons dans la normalité. Car en Europe, la traçabilité n'existe qu'en principe. A force de fermer des abattoirs, on finit par importer une viande dont on ne sait pas vraiment d'où elle vient. Le sigle UE ne donne aucune indication réelle."

"Je ne vois pas comment Lur Berri pourrait éviter d'en subir les conséquences, sur le plan financier (on détient Spanghero à 99 %) ou en matière d'image, ajoute Sauveur Bacho. En théorie, ce sont les agriculteurs qui dirigent Lur Berri. Mais l'expansion de cette coopérative les a dépossédés de cette fonction. Il est temps qu'ils reprennent le contrôle. Ce qui se passe est grave. On peine à comprendre comment il est possible de ne pas contrôler ce que l'on achète. La faute est attribuée par certains à Barthélémy Aguerre (vice-président de Lur Berri et président de Spanghero, Ndlr). Lui, la renvoie sur d'autres. Mais chacun a sa part de responsabilité."

Le syndicaliste de la Cfdt conclut : "Barthélémy Aguerre et moi-même avons ceci de commun que nous voulons savoir qui a commis la faute. Seulement, il se vante d'être agriculteur, mais le système qu'il a contribué à mettre en place ne fait rien pour les agriculteurs, tandis que les salariés de Lur Berri ne sont pas payés plus de 1300 euros, même en fin de carrière... L'affaire de Findus peut concerner sept pays européens. Voilà le problème."

http://www.sudouest.fr

[FGA Média] La FGA au Salon International de l'agriculture





Comme tous les ans, la FGA-CFDT sera présente au SIA

Venez nous retrouver du 23 février au 3 mars au Salon International de l'Agriculture 2013

jeudi 7 février 2013

[Eurial Soignon] Position de la CFDT d’Eurial sur la fusion Eurial - Agrial


Les deux groupes EURIAL et AGRIAL fusionnent leurs activités laitières. Des échanges de participation doivent avoir lieu dès le premier semestre 2013. Eurial doit ensuite absorber la filiale lait FILAE, et Agrial devenir de fait l’un des gros actionnaires de ce nouvel Eurial. 


D’un point de vue économique, dans un environnement où Eurial paraissait petit et fragile, cette décision est cohérente : 


- Les deux coopératives sont en bonne santé et il ne s’agit pas d’une alliance forcée : c’est donc le bon moment pour créer une dynamique, plutôt que de subir les événements.

- La fusion permet d’acquérir une plus grande crédibilité auprès d’acteurs extérieurs comme les banques, donc de financer plus facilement certains investissements.

- En termes d’activité, le rajout d’un pôle ultra-frais (en plus des activités fromage de chèvre et mozzarella) permet une diversification qui offre également plus de marge de manœuvre. 

- Il y a entre ces groupes plus de complémentarités que de doublons, territorialement et en termes d’activités. 


Mais un projet aussi important amène évidemment à des interrogations :  

- Comment sera gérée l’activité logistique ; sachant qu’Agrial a ses propres plateformes ? La logistique n’étant pas notre point fort, c’est une chance pour Eurial, mais pour les salariés tout dépend comment sera géré ce dossier. 

- Comment se développera RIEC, qui est spécialisé dans le bio mais est petit par rapport à l’activité produits frais de FILAE ?

- Comment évoluera le siège social, y a-t-il du personnel de FILAE à accueillir dans le siège du nouvel Eurial (qui reste à Nantes) ?

- Comment évoluera Eurial après cette fusion avec FILAE, et quelle sera la place d’Agrial en tant qu’actionnaire d’Eurial ? 

- Enfin, des invitations ont été faites aux coopératives qui souhaiteraient nous rejoindre : Il faut se préparer à l’idée qu’EURIAL peut évoluer énormément dans les années à venir ; ce qui n’est pas en soi une mauvaise nouvelle mais cela appelle à une grande vigilance. 


Les représentants CFDT,  en Comité Central d’Entreprise du 24 janvier 2013 ont donc émis l’avis suivant :

Avis favorable sur le projet tel que connu aujourd’hui, sous réserve de la connaissance du contenu du protocole d’accord, et d’une information régulière selon les avancées.

[Groupama] Ouverture d'une négociation sur les conditions de travail à Groupama Centre Atlantique


Suite à la grève organisée le 21 décembre dernier au sein de Groupama Centre Atlantique, toutes les organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, FO et Unsa) ont été reçues lundi 4 février par la direction de la caisse régionale. 


ZÉRO EURO D'AUGMENTATION COLLECTIVE

Alors que les négociations annuelles obligatoires se sont soldées par aucune revalorisation collective, les syndicats attendaient un engagement de leur direction sur le maintien du pouvoir d’achat des salariés. Il n’en sera finalement rien. « La situation de l’entreprise ne lui permet absolument pas de faire un geste sur les salaires », selon un syndicaliste de la CFDT. Précision importante : le minimum conventionnel, à savoir 0,7% de la masse salariale, sera néanmoins appliqué, mais uniquement pour les augmentations individuelles.


ACCORD EN VUE SUR LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL

Au cours de cette rencontre, la direction de GCA s’est, en revanche, prononcé favorablement sur une autre revendication formulée par les syndicats. « Nos dirigeants ont accepté le principe d’ouvrir une négociation sur les conditions de travail, autrement dit un accord sur la qualité de vie au travail de notre caisse régionale », explique le syndicaliste CFDT. 



(http://www.argusdelassurance.com)

mardi 5 février 2013

[FGA Média] La FGA-CFDT propose une alternative à la fermeture des sites Candia


Le cabinet d’expertise du comité central de l’entreprise Candia, Syndex, a présenté ses conclusions. Selon lui Candia peut économiser plus de 16 millions d’euros, tout en conservant une partie de ses sites de production.

Les économies porteraient sur la réduction de toutes les formes de sous-traitances et de précarité ; l’amélioration de la productivité et du fonctionnement des usines notamment avec des objectifs plus ambitieux au niveau des pertes matières ; la réduction des frais généraux pour les sites et les sièges du groupe Sodiaal ; la baisse des couts de production via le crédit d’impôt compétitivité-emploi dont va bénéficier Candia.
Ce plan global pourrait ainsi générer presque autant d’économie que celui prévu par la direction de Candia avec la fermeture des trois sites et 332 licenciements. A ce stade, la direction reconnait déjà 10 millions d'euros d’économies. La FGA-CFDT continue donc de penser que la fermeture des sites n’est pas inéluctable. Le scénario du maintien partiel d’activité du site du Lude (Candy'Up, crèmes...) apparait donc encore viable. Le syndicat doit rencontrer le ministère de l’Agriculture pour lui faire part de cette proposition alternative et exige que la direction étudie cette proposition pour le site du Lude.

[Gastronome Industrie Sevrienne] Dans une situation d’inaptitude au travail, le salarié possède des droits. La CFDT les fait respecter


Souvent un salarié est démuni face à la complicité des textes de loi, il a donc raison de demander conseil auprès des membres de la section syndicale, c’est son droit. Celle-ci est là pour l’accompagner, lui expliquer ses droits. Cette démarche a été pratiquée par un salarié déclaré inapte pour maladie professionnelles par le médecin du travail à son poste de travail.
Vous trouverez ci-dessous le témoignage qu'il nous a adressé et qu'il souhaite vous faire partager.



Bonjour a tous, 

Je viens d’être licencié pour maladie professionnelle le 3 décembre 2012 de l’entreprise. J’ai été reconnu inapte par le médecin du travail à mon poste de travail que j’ai occupé pendant 6 ans dans l’entreprise.

J’ai fait appel à la CFDT qui a été à mon écoute et à mes côtés. Le délégué syndical CFDT a pris en charge mon dossier du début jusqu’à la fin de la procédure.

Il a fait reconnaitre mes droits que l’entreprise avais omis de me payer, le paiement des mes primes (prime d’accrochage, prime de douche, prime d’assiduité  etc.…). L’indemnité de préavis comme le prévoit le code du travail ne ma pas été payée non plus. En allant négocier dans l’entreprise, la CFDT a obtenu gain de cause et a évité certainement un éventuel jugement au prudhomme car j’étais bien décidé à entamer une procédure. Ceci démontre bien que la CFDT est un syndicat qui s’est s’engagé pour tous les salariés et privilégie la négociation avant toutes autres solutions.

Aujourd’hui l’aide que m’a apportée la CFDT a permis de faire reconnaitre mes droits. 

Je tenais à témoigner de ma confiance à la CFDT et je remercie la section syndicale CFDT de Moncoutant et Fabrice Rudelin, délégué syndical CFDT, de l’accompagnement lors de mon licenciement

MERCI A TOUS ! 
                                                                                                                                                                                      N.H